| | | New life, new beginning [suite à breaking dawn] | |
| | Auteur | Message |
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Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 23 Mar - 22:30 | |
| Titre : New life, new beginning
Auteur: Mitsuki Wakamiya
Genre: Romance
Ecriture : terminée ! (c'est la première histoire que je finis !)
Couple : vous le saurez en lisant !
Rating : tout public A savoir : l'histoire se passe environ un mois après la fin du tome 4 de la saga. Pour ceux qui n'ont pas lu le tome 4, vous êtes prévenus ! P.S. : 1)pour les petites phrases en anglais (juste deux ou trois), si vous comprenez pas demandez-moi, mais c'est très simple ! Je posterai l'histoire en plusieurs partie. Si ça n'intéresse personne, je ne posterais pas la suite. 2) si vous voyez des fautes d'orthographes, prévenez-moi ! je ne les peut-être pas toutes vues ! 3) voici la chanson que j'écoutais pendant que j'écrivais (la plupart du temps). Elle correspond plutôt avec l'ambiance à la fin de l'histoire. The Fray - you found me -> http://www.youtube.com/watch?v=obhdTlImFBo« No, I can’t do it. It’s to hard. I must … I have to leave. Now. I… I’m sorry. I can’t stay ! » Je suis partie en courant, à travers la forêt. Ne plus m’arrêter. Ne plus penser. Partir. Partir le plus loin possible. Que ce mal de tête cesse. Ma tête va exploser. Tant d’images défilant, de conversations, de rires, de pleurs. Le bonheur, la déception, la peine, la joie, l’amour. Toutes ces personnes, ces sentiments, ces souvenirs qui tourbillonnent dans ma tête Non, je ne peux pas faire ça. Comment ai-je pu même y songer ? J’ai déjà quitté la forêt. C’est le crépuscule. Les ombres s’allongent et le soleil part disparaître derrière l’horizon, pour renaître de ses cendres le lendemain matin. Personne. Il n’y a plus personne. Je ne veux voir personne. Je ne peux voir personne. Pas comme ça. Les petites routes sont désertes. Il doit être minuit maintenant. Tout le monde est chez soi ou en centre ville. Pas dans ces petites ruelles malodorantes, crasses, plongées dans un noir sombre et inquiétant, si étroites qu’on se sent presque piégé et devenir claustrophobe, comme si les murs vous étouffaient jusqu‘à l‘agonie. Je cours toujours. Où ? Je ne sais pas. Aussi loin que possible. Vers l’ouest. Je ne m’arrête pas. Je ne ressens pas de fatigue, et même si c’était le cas, je courrais toujours. Sans fin. Comment en suis-je arrivé là ? Que suis-je devenue ? Je me dégoûte ! Les pensées que j’ai eu … ce que j’ai failli faire. Comment vais-je pouvoir continuer à vivre avec cela sur la conscience ? Je suis seule. Plus aucuns proches. Pas de père. L’enterrement de ma mère était il y a 3 ans. J’ai rompu avec mon petit-ami. Il ne me restait plus que mon meilleur ami. Mais il est mort lui-aussi. Qu’ai-je fait ? Comment vais-je pouvoir dormir sans être hantée par son visage pâle, ses yeux vitreux, sa peau glacée, son corps sans vie. Mort. Le jour commence à se lever. Les gens vont commencer à sortir, les rues à se remplir. Il faut que je me cache. Mais je ne peux pas m’arrêter. Il faut que j’aille loin, très loin. J’accélère. Je sors enfin de la ville. Rester dans l’ombre pour ne pas me faire remarquer. Je ne veux pas que quelqu’un me parle. Je ne veux parler à personne. Que personne ne m’approche. Mon mal de tête s’apaisait. Les images étaient toujours là, mais atténuées, comme recouvertes d’un voile, rangées dans un coin de ma tête. Une autre forêt. J’y entrai et me dirigeai au fin fond de celle-ci. J’allais m’arrêter. Faire une pause. Je m’étais assez éloignée, et si je voulais aller le plus loin possible, il fallait que mon corps tienne le coup et se repose un instant. Ici il n’y aurait personne. Mais mes pensées allaient m’assaillir. Il fallait que j’oublie, que j’occupe mon esprit. Je m’asseyais sur l’herbe verte et humide. La forêt. Je l’adore. Si vivante et vive, et pourtant discrète. Un endroit idéal pour être seule et tranquille. Si lumineuse et sombre à la fois. La vie et la mort s’y côtoient, sans jamais se gêner. La nature reprend ses droits. Tout n’est que beauté et magnificence, comme si la nature avait voulu y réunir tout ce qu’elle avait créé de plus parfait. Une parfaite harmonie. Tout était en communion. Un écureuil apparut dans mon champ de vision. Je demeurais immobile, retenant mon souffle pour ne pas l’effrayer. Cela marchait tout le temps avant, quand j’avais le temps de me promener dans la forêt. Mais lorsque le petit animal roux me vit, instinctivement, il s’enfuya. Même lui. Tout. Tout me fuit. Même moi-même. Je me lève immédiatement, blessée. Je reprend ma course effrénée. Je ne m’arrêterai plus. Courir. Juste courir, m‘échapper à cette réalité si crue et cruelle. La réalité de ce que je suis devenue. Les deux jours suivants se passèrent de la même manière. Je courrais sans ralentir. Dans les rues la nuit, et dans les passages isolés le jour. Jamais rencontrer âme qui vive. Il ne faut pas. Je les blesserais ou les ferais fuir, comme tous les autres. Seule, n’ayant que la solitude pour compagnie, ainsi que mon souffle saccadé et le léger bruit de mes pas. Je dois continuer. Je ne ressens aucune douleur dans mes jambes. Pas même un signe de fatigue. Par contre, mon ventre gronde à qui mieux mieux et je commence à avoir mal aux yeux à force de les garder ouverts. Mon corps peut suivre, mais mon esprit a de plus en plus de mal à suivre ce rythme que je me suis imposée. Quelle heure était-il ? Je ne me repérais qu’aux cycles du soleil. On devait être en fin d’après-midi, car le soleil venait juste de se coucher. En hiver, il se couche plus tôt, ce qui m’arrange. Plus il fait nuit tôt, moins j’avais de chance de rencontrer quelqu’un. La solitude, c’était la seule chose que je méritais et la seule chose que je pouvais supporter pour le moment. Je ne savais pas où j’étais, juste que j’avais couru tout le temps vers l’ouest. Un panneau à l’orée d’un énorme forêt m’indiqua que je rentrais dans l’Olympic National Park. J’étais donc au nord-ouest des États-Unis dans l’état de Washington qui se situe au nord de la Californie. Les nuages cachaient le soleil à partir de maintenant. Comme si le fait de rentrer la frontière entre les deux états empêchaient les nuages de passer et qu’ils s’agglutinaient tous dans l’état de Washington. Je pénétrai dans ce parc. L’heure tardive le laissait à une solitude bien méritée que j’étais la seule à venir troubler, sans vraiment le désirer. Le passage de rues à une forêt ne ralentit pas ma course sans fin apparente. Je traversai ce parc d’un bout à l’autre d’une traite. Mais arrivée presqu’à sa fin, je m’effondrais. Une partie de mon corps se rebellait, ne pouvant plus avancer. Mes jambes auraient pu continuer, mais mes paupières se fermaient et se rouvraient dans un mouvement de va-et-vient répétitif. Mon estomac me signala que je n’avais rien mangé depuis 4 jours. Je m’affaissa contre un arbre, refusant quand même de m’endormir. Je savais que mes rêves seraient peuplés d’horreur, de mort, de peur. J’entrais en état de transe, n’ayant presque plus conscience de moi-même, mais tout en continuant d’une volonté de fer à ma battre contre mon sommeil de plus en plus insistant. Un bruit. Des pas. Quelqu’un s’approche. Plusieurs personnes. Des bruissements de feuille peu audibles. Puis des voix, des chuchotis au loin. Non, ne m’approchez pas. Il ne faut pas. J’enfouis ma tête dans mes genoux, les entourant de mes bras et me fit la plus petite possible, dans l’espérance vaine qu’ils ne me remarqueraient pas. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
Dernière édition par Mitsuki Wakamiya le Lun 6 Avr - 19:27, édité 1 fois |
|  | | Amamiya Atzuki

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Mar 24 Mar - 18:26 | |
| T'inquiète, je n'aurai pas pu lire cette série sans être spoilée : on ma spoilé les 3 fin(des 3 trois premiers) quand j'était à la moitié du un, et on ma spoilé le détail de la fin du 4 alros que j'attendais pour le lire(hop! on ouvre la fin du bouquin et "ooooh! tiens machin et truc ils ont biiip" j'ia cru la tuer. Et elle "ba sbon pas la peine de t'énerver" Après on comprends mon engouement pour le 5ème tome qui est reporté -_-') _________________ Avatar en cours!!!
Modification(plus ou moins importantes) sur la manière et l'attitude comportemental de mon perso à venir!
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|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Mar 24 Mar - 19:13 | |
| lol ! j'aime pas du tout quand opn me raconte la fin avant que j'ai fini de lire un livre, ça gâche le plaisir de la fin. une amie m'a spoilé la fin du tome 4 parce qu'elle l'avait lu en anglais et que moi j'attendais de l'avir en français : "oh mais tu sais quoi ! jacob il **** de la **** de machin !!" heureusement que je lui avis dit qu'elle pouvait juste me dire les trucs PAS importants ! _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 30 Mar - 21:19 | |
| Je les sentis s’approcher doucement de moi. « vous n’avez rien mademoiselle ? » Une main chaude se posa sur mon bras. Mon premier réflexe fut de dégager mon bras de ce contact. Une autre personne était derrière l’homme à qui appartenait la voix que j’avais entendue, et il dit d’une voix claire et posée : «elle n’est pas blessée au moins ? » Je ne bougeais pas, ayant peur de mes réactions, craignant le moindre de mes gestes et de perdre le contrôle. J’entendis d’autres bruits de pas se dirigeant vers nous. Mais ils se stoppèrent à quelques mètres, sans bruit. « mademoiselle, venez, vous ne pouvez pas rester là, il fait nuit et très froid. » Il me toucha encore une fois. Cette fois-ci, je me leva et m’éloigna de lui rapidement. Trop rapidement. Ces yeux devaient être surpris, mais je n’osa pas relever la tête, en position de défense. « laissez-moi ! Partez ! » Mais aucun ne tint compte de ce que j’avais dit. L’homme se rapprocha de nouveau de moi, tendant une main vers moi. Je la frappa violemment pour l’empêcher de me toucher. « va-t-en avant que je ne te fasse du mal ! Éloigne-toi de moi ! Pars ! Partez tous ! Je ne veux pas vous blesser mais je ne sais pas si … » Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que l’homme me tenait les bras de ses mains chaudes. Il était très grands, mais devait avoir environ mon âge. J’avais peur te perdre le contrôle. Je ne voulais pas le tuer. Il essaya de me faire lever la tête et le regarder, mais je me débattis. « -regarde-moi. Tu es blessée ? Ne crains rien, on ne te fera pas de mal. -non, ne me touche pas. Ne m’approche pas. » J’eus le malheur d’ouvrir les yeux, mais je détourna la tête et ainsi ne croisa pas son regard. Il fallait que je m’éloigne. J’utilisa le peu de force qu’il me restait pour l’envoyer loin de moi par un coup de poing au ventre. Cela eut l’effet escompté. Il atterrit à quelques mètres plus loin de moi. Il avait compris qui j’étais maintenant. Les autres s’apprêtaient à se jeter sur moi, mais le jeune homme à terre les arrêta d’un signe de la main. « - mais ! Elle est dangereuse ! Tu as vu ce qu’elle est !, protesta l’un d’eux. -il a raison, éloignez-vous de moi ! Je pourrais vous tuer de mes propres mains ! » En disant cela, mon regard se porta sur mes mains, tendues devant moi. Ces mains que j’avais utilisé et avec lesquelles j’avait presque commis l’irréparable. Ces mains à cause desquelles, je m’étais enfuie. Des larmes s’échappèrent de mes yeux, toujours baissés. Qu’étais-je devenue ? L’angoisse, la fatigue, la peur m’assaillirent et je me les prit en plein fouet. Je commençais à me griffer les poignets, m’enfoncer mes ongles jusqu’à ce que mon sang coule, préférant cela que de blesser qui que ce soit avec. Mes genoux commencèrent à trembler, ne supportant plus mon poids et je m’affaissa au sol. Les autres restèrent ébahis tandis que celui que j’avais frappé s’approcha de moi. « - que fais-tu ? Tu es fou ? Tu veux te faire tuer ? Elle est folle ! - arrête de dire des conneries ! Elle saigne ! Même si elle semble avoir de la force, même avec ces yeux là, cela ne peut pas être ça, puisqu’elle saigne ! » Il me prit dans ses bras malgré mes protestations et mes coups. Mon sang tâcha son torse nu. Son corps tout entier était chaud. Peut-être qu’ils avaient raison, j’étais devenue folle. Mes actions, mes pensées, tout. Tout portait à croire que je suis folle. Et peut-être l’étais-je. J’ai dû m’évanouir, car je ne me souviens de rien après, sauf de m’être réveillée dans un lit aux draps propres et mes poignets bandés. J’étais faible, même si mon sommeil m’avait fait du bien car il avait été sans rêve, contrairement à ce que je craignais. Je tentai de me redresser sur les coudes, mais abandonna rapidement. De la nourriture était posée sur la petite table à côté de moi. Des voix se firent entendre dans le couloir. Je reconnu celle de mon sauveur et celle de la personne calme qui avait parlé en deuxième. Ils semblaient en désaccord : « - mais ça ne peut pas être ça ! Elle a pleuré et même saigné ! Tu l’as vu toi-même ! Et elle a dormi ! , s’insurgeait mon sauveur. - oui, mais as-tu vu comme elle est pâle ! Et ses yeux ! Tu les as vu tout autant que moi ! Elle semble faible, mais elle a réussi à te blesser ! - je te dis qu’elle n’en est pas une, Sam ! - et alors quoi ? Comment expliques-tu son apparence ? - elle est très faible, elle a dû beaucoup marché, et on ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup de soleil dans le coin ! - eh bien, on reparlera de ça plus tard. Pour l’instant, elle reste ici jusqu’à ce qu’on sache et tu fais attention. C’est bien clair ? » Lorsque j’appris que je l’avais blesser, la culpabilité et le remord revinrent au grand galop. Je ne pensais pas l’avoir fait tant de mal en l’ayant frapper au ventre. Même en essayant de ne faire de mal à personne, j’avais réussi à le blesser, j’étais incapable de me contrôler. Il faut donc que je reste seule. Je ne sais pas si la culpabilité donne des ailes, mais elle me permit de me mettre debout. Je portais un T-shirt noir et un jean clair. Pas mes vêtements. Les miens étaient sales, à cause de ma course. Je me dirigea vers la porte au moment où celle-ci s’ouvrit sur Sam et mon sauveur. « mais qu’est-ce que tu fais ? Tu es trop faible, couche-toi ! » Mon sauveur s’avança vers moi, s’apprêtant à me prendre dans ses bras pour me remettre dans le lit. Mais je m’écarta de lui. « -il faut que je parte, tout de suite. -non, il faut que tu te reposes. - laisse-moi, ne m’approche pas ! Je vais encore te blesser ! Je ne suis même pas capable de me contrôler ! -blesser ? Tu parles du coup de poing ? Ne t’inquiètes pas, je vais très bien. Je cicatrise vite, je n’ai plus rien maintenant. » J’étais étonnée. Le coup que je lui avait porté avait dû lui fêler une côte ! Il profita de mon inattention passagère pour me porter jusqu’au lit. Le dénommé Sam, qui était resté à l’écart, se rapprocha et me tendit à manger. Je refusa au début, mais la faim me tenaillait tellement que je finis par tout engloutir. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Sumiko Imai

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Jeu 2 Avr - 21:02 | |
| J'ai lu et franchement j'adore c'est très bien écrit et sa me change de certaine histoire trouver sur internat. Tu va vite mettre la suite, pas vrai? |
|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Jeu 2 Avr - 22:08 | |
| merci ! Il suffisait de demander : « tu vois, elle mange ! Presqu’autant que nous ! » fit remarquer mon sauveur. Il me fit un sourire chaleureux, tandis que Sam reprenait l’assiette vide. « - tu t’appelles comment ? -Lizzie. -tu as quel âge ? -18 ans. -tu habites dans le coin ? -non. - tu voudrais peut-être prévenir quelqu’un que tu es ici ? Tes parents doivent s’inquiéter. -non. » Malgré mon manque de conversation et le peu d’enthousiasme que je montrais, il me sourit de nouveau. « j’ai le même âge que toi. Je m’appelle Jacob. Et voici Sam, un ami à moi. » Je hochais la tête sans rien dire. Après avoir avalé cette nourriture, je sentais une force nouvelle se répandre en moi comme une vague tiède et chaleureuse. Je me redressa sur mes coudes, tout en prenant soin, comme depuis le début, de ne pas croiser leur regard. Ce serait trop dur. « - où suis-je ? - chez moi. » répondit Sam. Il était un peu moins grand que Jacob, mais il semblait plus âgé de quelques années. Ses cheveux longs étaient attachés en une queue de cheval, contrairement à ceux de Jacob qui était coupé court, redressés en petits pics. Ils avaient tous les deux la peau mate et des cheveux foncés. On aurait pu penser que Sam était en quelque sorte le chef, mais ils semblaient sur un pied d’égalité. À voir leur apparence, ils devaient être indiens ou quelque chose du même goût. Du bruit dans le couloir menant à la petite chambre pâle et néanmoins charmante où j’étais, attirèrent mon attention. Quatre grands garçons encadrèrent bientôt le pas de ma porte. Ils avaient aussi la même couleur de peau ,et devaient être indiens eux aussi. « - enfin réveillée ?, dit joyeusement l’un deux, mince et presqu’aussi grand que Jacob. - tu sembles aller mieux. Tu es moins … moins lugubre, reprit le garçon à côté de lui, plus petit mais plus trapu. - mouais, j’la préférais plus lugubre, au moins, elle pouvait pas nous blesser » répondit sceptiquement le jeune homme à côté de lui, il était un peu moins grand que le premier et un peu moins musclé que le deuxième. Il paraissait un peu plus jeune que les autres. Le quatrième ne dit rien, sûrement parce que les autres avaient déjà tout dit. Jacob lança un regard noir au troisième garçon, qui fit comme s‘il n‘avait rien vu. Ils semblaient tous avoir à peu près le même âge. Sam prit la parole : « c’est notre invitée pour l’instant, alors sois un peu plus gentil ! » Puis il se tourna vers moi : « ne fais pas attention à lui, Paul s’emporte facilement, et ne sait pas ce qu’il dit. Tu ne les reconnais peut-être pas. Ils étaient là hier soir, dans la forêt. » Ceux qui étaient restés en retrait ? Je me disais bien que leur présence me disait quelque chose. Je me contenta d’hocher la tête. « laisse-moi te les présenter. Voici Embry, dit-il en désignant le premier. Puis Quil, en montrant le plus trapu. Et Jared, pointant celui qui était resté silencieux. Enfin, Paul. » J’avais une très bonne mémoire, et j’assimilai les noms tout de suite. Ils dégageaient tous une telle chaleur, que je retirai la couverture de moi. Intuitivement, je devinai que Sam était en quelque sorte leur chef, car alors que le regard de Jacob n’avait eu aucun effet, lorsque Sam posa les yeux sur le dénommé Paul, celui-ci baissa la tête. Ils étaient tous amis, cela j’en étais presque sûre et certaine. Maintenant que mes forces m’étaient revenues, j’avais besoin de bouger. L’engourdissement de mes membres me gênaient. Je me releva lentement. Par expérience, je savais qu’il ne fallait pas précipiter les choses, au risque d’avoir des vertiges et de tomber. Tous me fixèrent, examinant chacun de mes gestes. Ils étaient sur leurs gardes, sauf Jacob. Ils craignaient que j’attaque, que mon comportement amorphe par mon long sommeil change brusquement. « j’étouffe. » murmurais-je. Le rire de Jacob se fit entendre. « -c’est normal, tu veux sortir faire un tour ? -hmmm. » Il me prit instinctivement le bras pour m’accompagner. Je me dégageais, en prenant soin de ne pas être trop violente. Même si j’allais mieux, je n’étais pas sûre du contrôle que j’avais sur moi. Il ne fallait pas qu’il soit trop proche de moi. Ma reprise de force pourrait être fatale pour eux si mon contrôle m’échappe. Jacob n’en prit pas ombrage, et me guida sans me toucher. Sam nous suivit. Les quatre garçons s’écartèrent de la porte pour nous laisser sortir. Embry et Quil exprimèrent l’envie de venir avec nous. Jacob jeta un œil dans ma direction, et devant mon absence de réaction, il hocha de la tête. Nous descendîmes tous au rez-de-chaussée, où se tenait une jeune femme. Elle avait l’âge de Sam, à peu d’années près. Elle aurait pu être très jolie, si trois longues balafres ne traversait pas le côté droit de son visage. Elle était chaleureuse et souriante. Sam se plaça près d’elle et lui prit la main. Elle me parla gentiment, et je me contenta d’hochements de tête pour réponse. Nous sortîmes enfin de cette fournaise. Malgré le fait que nous étions au mois de janvier, cette petite maison était aussi chaude qu’un four. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Yamada Akira

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Sam 4 Avr - 21:32 | |
| L'histoire est super !! et super bien écrite J'approuve à 100% Sumiko !!! On pourrais avoir la suite s'il te plais ??? (si tu l'a pas encore écrite dommage !! mais ne traine pas trop s'il te plais !!! XD !!)  _________________ Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature il ont un tas de truc inutile en tête mais de temps en temps il ouvrent les vannes et vous bottent les fesses
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|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Dim 5 Avr - 14:16 | |
| j'ai fini de l'écrire, j'en ai déjà commencé une autre, donc il suffit juste que je la poste. Le vent froid fouetta mon visage qui commençait à devenir tiède. Cela me fit du bien. Les autres rayonnaient, comme s’ils avaient été radioactifs. Il devait avoir neigé récemment, car par-ci par-là, restaient des traces de neige fondues. Malgré le fait que je n’ai qu’un simple T-shirt, je n’avais pas froid du tout. Paul avait refusé de venir avec nous, alors Jared était parti avec lui. Sam était resté dans sa maison avec Emily, la jeune femme à la cicatrice qui devait être sa fiancée. Je ne savais pas si Quil et Embry étaient venus par plaisir, ou juste pour me surveiller, mais je penchais plutôt pour la deuxième possibilité. Nous marchâmes en silence, jusqu’à ce que Jacob prit la parole : « excuse moi de te poser ces questions, mais tu comprends, on doit savoir. Que faisais-tu dans la forêt hie soir, en pleine nuit ? » C’est ce que je redoutais. Mais ils m’avaient recueillie, ils avaient le droit de savoir le strict minimum. « - … je … je ne faisais que passer, mais j’ai dû me reposer un peu. - tu as beaucoup marché jusqu’ici ? - couru. 3 jours. - 3 jours ??? Mais pourquoi ? - je … je devais … partir, m’éloigner. Je ne pouvais pas rester là-bas. -est-ce que tu te souviens de ce qui s’est passé avant que tu ne commences à courir ? - … oui. - tu … tu ne veux pas m’en parler ? » Je détournai la tête, pour signifier que le sujet était clos. Je ne voulais pas en parler, je voulais oublier le plus possible. « je voudrais te présenter un ami. Il est très gentil et tu n’auras rien à craindre de lui. Il est médecin. Il connait beaucoup de chose, plus que la plupart des gens. Tu serais d’accord pour le rencontrer ce soir ? » Un ami médecin ? Pourquoi voulait-il que je le rencontre ? Pensait-il que j‘étais folle ? Mais avait-il pas tord de le penser ? Mes yeux se posèrent instinctivement su mes poignets. Cela pouvait ressembler à une tentative de suicide non ? Bien que ce n’était pas le cas. Ayant perçu mon regard, il me dit : « non, pas ce genre de médecin. » Ce n’était donc pas un psy alors. Je hochais la tête. Ce n’était qu’un médecin après tout. S’il pouvait m’aider à me contrôler, ce serait vraiment bien. Je pouvais toujours accepter de le voir, rien ne disait que j’acceptais qu’il m’approche ou me toucher. « d’accord. » Durant la suite de notre balade, Jacob, Quil et Embry me parlèrent à tour de rôle. Il m’apprirent que j’étais à La Push, un réserve indienne habitée par les Quileutes. La Push était un peu plus à l’ouest de l’Olympic National Park, au bord de la mer. Ce fut d’ailleurs sur l’une des plages que nos pas nous conduisirent. La petite ville qui jouxtait la réserve s’appelait Forks. Dans ce coin des États-Unis, le soleil se cachait presque tout le temps, laissant sa place au nuage, à la grisaille et à la pluie. Aujourd’hui, le ciel était gris perle parsemé de petits nuages. Je les écoutais attentivement, retenant toutes les informations qu’ils me fournissaient. Je prenais soin à laisser une distance raisonnable entre eux et moi. Ils semblaient plus confiants. La crise d’hier était passée, et donc pour eux je ne représentais plus un danger. Mais, heureusement, j’avais toujours conscience du danger que je représentais. D’après leur dire, j’avais dormi près de 14h. Le soleil, déjà caché, commençait sa monotone descente vers l’horizon. On aurait dit un lent plongeon dans l’océan. Nous fîmes demi-tour pour rentrer. Jacob nous laissa, partant voir « quelqu’un ». Les sourires entendus sur les lèvres de Quil et Embry me firent comprendre que ce « quelqu’un » devait être une fille dont il était amoureux, voire sûrement sa petite amie. Je ne fis aucune remarque. C’était légitime qu’il veuille la voir. Il avait déjà sacrifié tout son après-midi avec moi. Les deux autres garçons me raccompagnèrent chez Sam puis rentrèrent chez eux. Sam était de sortie et Emily était au fourneau dans la cuisine. Elle me sourit gentiment et je monta dans la chambre qu’on m’avait attribuée. Je n’avais pratiquement pas parlé de la journée. Depuis 4 jours d’ailleurs. J’avais l’impression de passer mon temps à hocher de la tête. Mais je ne voulais pas parler. Parler impliquait qu’à un moment ou à un autre, à force de parler, je parlerais de ce qu’il s’est passé, et c’était hors de question. Je veux oublier. Mais la réalité me le rappelle tout les jours. Dans la chambre, je trouvai mon sac noir posé sur une chaise. Il était ni trop grand ni trop petit, contenant le strict minimum. Comme il était en bandoulière, il ne gênait pas ma course. Je l’ouvris pour vérifier que tout était dedans. Mon mp3, un peu d’argent, ma carte d’identité mais je ne ressemblais plus beaucoup à la photo, et quelques photos. Une de moi et ma mère, peu de temps avant sa mère. Nous étions dans le parc du château de Versailles, sous le soleil du mois de juin, souriante. C’est là-bas que j’habitais avant de devenir orpheline. Une autre photo prise avec tous mes amis d’Angleterre où j’étais partie en internat. Celle-ci était plus récente et le ciel avait la même couleur que celui d’aujourd’hui. La dernière représentait mon meilleur ami et moi faisant les idiots, quelques jours avant sa mort. Je remis promptement les photos dans le sac. Je ne reverrai jamais mes amis d’Angleterre et je voulais absolument oublier la mort de mon meilleur ami. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Yamada Akira

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 6 Avr - 13:37 | |
| A d accord je comprend un peu mieux l'histoire en tout cas de savoir sa nature?(c'est une vamp ,non je pense pas peut être une hybride ??!!) La suite ??!! J'espère avoir bientôt la réponse !! _________________ Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature il ont un tas de truc inutile en tête mais de temps en temps il ouvrent les vannes et vous bottent les fesses
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|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 6 Avr - 18:18 | |
| je me doute que tu comprennes mieux l'histoire maintenant (c'est le but) mais je ne te dirais pas ce qu'elle est ! A toi de le deviner. Si tu ne le découvres pas (peu de chance, au moins quelques pistes), c'est dit à la fin de toute façon. Alors, les paris sont ouverts ! _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Sumiko Imai

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 6 Avr - 18:32 | |
| La suiteeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuuuuh s'il te plait *yeux de cocker mouillé.* |
|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Lun 6 Avr - 19:25 | |
| Si tu me sors les yeux de coker mouillés, je peux rien te refuser ! Mais sache que les yeux du chat botté marche mieux avec moi ! (c'est plus long que la dernière fois) À ce moment-là, on frappa légèrement à la porte. « entrez.» La tête de Sam passa dans l’entrebâillement de la porte. « - je viens juste de rentrer. Tout va bien ? - oui. » Il devait sûrement vérifier que j’étais encore là et que je n’avais blessé ou tué personne. « - Jacob t’a parlé de son ami médecin à qui il voudrait te présenter ? - oui. - bien. Son fils l’accompagnera peut-être, cela ne te dérangera pas ? » Je grimaçai mais fit non de la tête. Je voulais éviter de voir trop de gens. Cela faisait toujours quelqu’un de plus que je pouvais potentiellement blesser. Je n’aimais pas ça du tout, mais avais-je le choix ? Il fallait que je reprenne des forces si je voulais partir. Et de toute façon, je ne pouvais pas aller plus à l’ouest que je ne l’étais déjà. Je m’asseyais en tailleur sur le lit après avoir saisi mon mp3 et l’avoir allumé. La balade ne m’avait pas fatiguée, mais je ne m’étais pas totalement remise de mon périple. Un bruit de porte qui s’ouvre, des pas dans l’entrée. Trois personnes. Je reconnu le pas de Jacob. Grâce aux pas de Sam, je pus savoir qu’il allait à leur rencontre. J’entendis des voix étouffées. Ils montaient. J’éteignis mon mp3, le rangea dans mon sac et m’installa sur le lit, prête à les recevoir. Je tendis tous mes muscles, espérant ainsi mieux les contrôler. Je jetais un œil à la fenêtre. Cela serait rapide de l’ouvrir en cas de problème pour partir, évitant ainsi de les blesser. Jacob entra en premier dans la chambre après avoir frappé à la porte. Sam était resté en bas, sûrement par égard pour moi. Ils avaient compris que je préférais me retrouver en présence du moins de monde possible. Derrière lui, j’entr’aperçus un homme, la trentaine à tout casser, blond, la peau extrêmement pâle. Beau comme un dieu. Se tenant juste à côté de lui, je vis un jeune homme, dans mes âges. Ses cheveux avaient des reflets cuivrés et son corps, sans être trapu ou imposant, semblait musclé. Il avait le même teint pâle et était encore plus beau que l’autre homme. Cette apparence me rappelait quelqu’un d’autre. Plusieurs autres… Je compris alors. Je reculai dans mon lit, terrorisée. Sans même que je m’en rende compte, je grognai. Piégée. J’étais piégée. Il m’avait piégé. Je n’aurais jamais dû lui faire, même un peu, confiance ! Quelle erreur avais-je encore commise ? Trahie. « non. Non ! Ne m’approchez pas ! Noooooon ! Pourquoi ? » m’exclamai-je me tournant vers Jacob. Jacob tendit un bras vers moi. Il avait l’air perdu. Mais le garçon magnifique arrêta son geste. « arrête Jacob ! Ne vois-tu pas qu’on lui fait peur ? Elle sait ce qu’on est. Mais les autres personnes comme nous qu’elle a rencontrées par le passé la terrorisent plus que tout au monde. Elle pense que tu l’as pigée, trahie. » Comment savait-il tout ça lui ? Je ne veux pas qu’il parle de ça ! Quelque soit le moyen dont il a appris ça, je veux oublier ! Je me levai précipitamment, pour me diriger vers la fenêtre. Mais le bras chaud et puissant de Jacob m’en empêcha. « ce n’est pas ce que tu crois. Ils ne te feront aucun mal. Ils ne sont pas comme les autres. Ils sont là pour t’aider. Je te le promet. Crois-moi. Je ne sais pas ce qui t’est arrivé, ni ce qu’ils t’ont fait, mais eux, ils sont différents. Tu n’as qu’à regarder leurs yeux. Ils ne sont pas rouges. » Je me calma un peu. Une partie de moi voulais croire en lui. Mais comment cela pourrait-il être possible ? Regarder leurs yeux ? Hors de question ! Cela me rappela mon mal de crâne et toutes ses images et sensations qui avait habitées ma tête. Je secoua la tête pour faire partir ce souvenir. Celui qui semblait être l’ami médecin de Jacob restait silencieux et immobile. De la compassion imprégnait l’expression de son visage, comme s’il souffrait à ma place. Son fils reprit la parole : « je ne suis point sûr que cela soit une bonne suggestion. Cela lui provoquerait un mal de tête trop important et insupportable. » Mon regard interloqué se porta de nouveau sur lui. Comment ? Comment au bon dieu pouvait-il savoir tout cela ???? Je le vis se tourner vers son père, et parler tellement vite et bas que je ne compris rien. « tu crois ? » fut les seules paroles sortant de la bouche du médecin que je saisis. Il se tourna vers moi, et me parla chaleureusement : « je comprend que tu ne veuilles pas croiser notre regard, mais si tu le pouvais, tu verrais que nos yeux sont dorés, signe que tu n’as rien à craindre de nous. » Je tourna, désespérée, vers Jacob. Néanmoins j’évita son regard. Il me pressa gentiment le bras pour me signifier que je pouvais les croire. Voyant que je n’opposais plus aucune résistance, il me poussa gentiment vers le lit, et me rasseyait. Le médecin aux traits parfaits s’approcha doucement de moi. « je m’appelle Carlisle Cullen, et voici mon fils, Edward. Me permets-tu de jeter un œil à tes blessures aux poignets ? » Sa voix était douce, comme une berceuse. Je tendit mes bras, qu’il prit précautionneusement dans ses mains. S’il tentait quoique ce soit, je serais capable de me défendre, je le savais car j’avais récupéré une grande partie de mes forces. Le médecin retira délicatement mes pansements. Le sang avait arrêté de couler pendant mon sommeil. Il les examina et tendis mes pansements à son fils qui retint son souffle un instant avant de se détendre petit à petit, et les jeter à la poubelle. « ce n’est que des blessures superficielles. Cela devait être juste impressionnant à cause du sang. Ça cicatrisera tout seul. Il faudra juste désinfecter de temps en temps, quoique je ne suis pas sûr que cela soit nécessaire. » Il examina ensuite mes bras en entier, ne semblant pas gêner par la contraction de chacun de mes muscles à l‘endroit où sa main se posait. Pendant ce temps, Jacob se tenait debout, pas loin de moi. Le dénommé Edward m’observait avec attention et intérêt. Je restais silencieuse, me laissant observée. « as-tu une cicatrice particulière, en forme de demi-lune ? » Je frissonna à cette mention, refoulant le plus possible l’avalanche de souvenir qui affluait dans mon esprit. Je me concentra sur le drap du lit pour chasser ces pensées. Edward fit un léger signe à son père. « tu n’es pas obligée d’en parler. Je veux juste que tu me la montres, s’il te plaît. » Mon regard était désespéré. En évitant de la regarder, je m’exécuta et descendit lentement la manche gauche du T-shirt, révélant mon épaule. Un petit croissant de lune l’ornait à présent. Carlisle la regarda de plus près, et hocha la tête en direction de son fils. « je peux te poser quelques petites questions ? Rien d’important ou en rapport avec cette cicatrice. » Nouvel hochement de tête de ma part. « - est-ce que tu as besoin de manger ? - oui. - Moins ou plus que d’habitude ? - moins. - est-ce que tu as besoin de sommeil ? - oui. -est-ce que tu sens les battements de ton cœur ? - oui. - ressens-tu de la fatigue ? Dans tes muscles par exemple, après un effort ? - non. -avais-tu froid en sortant en T-shirt tout à l’heure ? - non. - mais ressens-tu la chaleur et le froid ? - oui. -est-ce que ta vision, ton ouïe ou ton odorat ont changé ? - euh … non. Juste une certaine sensibilité de mon odorat à une certaine … odeur. » Je déglutis en m’efforçant de me changer les idées. Je vis les lèvres d’Edward remuées rapidement et Carlisle hocher légèrement la tête. - et ton toucher ? - oui. - as-tu plus de force ou es-tu plus rapide ? - oui. - ressens-tu une … soif que tu ne connaissais pas avant, et que tu as un peu de mal à contrôler ? » Je frémis et poussa un grognement. Je retira mon bras précipitamment, comme s’il me l’avait brûlé. Les souvenirs de ce soir-là. Ce que j’avais pensé. Ce que j’avais failli faire. Ma fuite. Je secoua la tête, comme si ce geste vain pourrait chasser ses souvenirs qui me hantent. Edward posa une main sur l’épaule de son père. Celui-ci se redressa. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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|  | | Yamada Akira

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Mer 8 Avr - 18:57 | |
| Oulà !! sa se corse !! Alors elle a été mordue mais c'est pas un vamp ???!!!! Ya un truc bizarre !!! Bon pas grave je saurai plus yard sur ce j'ai trouvé sa super et j'attends la suite !!! _________________ Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature il ont un tas de truc inutile en tête mais de temps en temps il ouvrent les vannes et vous bottent les fesses
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|  | | Mitsuki Wakamiya

 | Sujet: Re: New life, new beginning [suite à breaking dawn] Mar 5 Mai - 22:16 | |
| Je me rend compte que ça fait longtemps que j'ai pas mis la suite ! Je ne dirais rien sur la nature de Lizzie ! Tu le sauras par la suite ! Mais je sais plus quand ! « ce n’est pas grave. Je comprend. » Il me sourit et se tourna vers Jacob. « je pense qu’elle va bien. Elle est déboussolée, c’est nouveau pour elle. Et traumatisée. Cela est parfaitement compréhensible. C’est une nouvelle née, donc elle a du mal à se contrôler, néanmoins elle est plus consciente et arrive mieux à s’arrêter que les autres. Je n’ai que des suppositions sur certains points qui restent un mystère, rien de sûr. Et je pense qu’elle est la seule à savoir, mais qu’elle ne le sait pas elle-même. » Jacob me regarda et me sourit pour me rassurer. Carlisle rangea ses affaires. « tu peux venir me voir quand tu veux. À n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Tu seras toujours la bienvenue. » ajouta-t-il. « - merci. -si tu as la moindre question, surtout n’hésite pas ! On n’habite pas loin, près de la forêt, aux abords de Forks. » Je hocha de nouveau la tête. À la fin de la journée, j’allais finir par avoir un torticolis. Edward me fit un signe de tête, tandis qu’ils partaient tous les deux. Jacob les suivit. Il devait rentrer chez lui. Ce soir-là, je mangeais dans la cuisine avec Emily et Sam. J’avais un appétit de moineau, alors que Sam avait un appétit de loup. Les deux jours suivants se passèrent de la même manière. Je me sentais redevenir normale petit à petit. J’eus même une étincelle d’espoir que je pourrais me contrôler. Mais je ne me faisais pas d’illusion. Peut-être que la crise était passée, mais je n’avais aucun contrôle de moi. Jacob et ses quatre amis venaient plusieurs fois. Même si Paul avait toujours un peu de mal à m’accepter, il restait gentil. Les autres aussi. Peu à peu, je diminua la distance que j’avais instaurée entre eux et moi. Personne n’évoqua ce qui m’était arrivée avant de les rencontrer. Paul, Jared et les autres durent reprendre les cours. Fin des vacances de noël. Jacob devait aider son père. Sam travaillait. Je me sentais cloîtrée dans cette chambre. Je décida donc de sortir seule. Être totalement seule me ferait du bien. En effet, les garçons ne m’avaient pas lâchée un seul moment, s’assurant que je ne manque de rien, pensant bien faire. Ils avaient peur qu’un rien provoque une crise comme celle de la forêt. Le froid de l’hiver n’eut aucun effet sur moi. Personne ne vint me déranger. Mes pas me guidèrent sur la plage. C’est là que je vais avec les garçons. Ils ne veulent pas aller dans la forêt. Pourtant, j’aime la forêt. Avant même que je n’en prenne conscience, je décida de m‘y rendre pour une balade. Je marchais sans but, profitant du silence des lieux, si apaisant. Après 1h de marche, je sortis de la forêt. Une maison, grande, claire se tenait, majestueuse et accueillante un peu plus loin. Je fis quelque pas pour m’en approcher. Aucun son n’en sortait. Mais soudain j’aperçus une jeune femme, brune, les cheveux au vent sortant de la porte d’entrée, souriant et parlant à des personnes se trouvant à l’intérieur. Je reconnus tout de suite sa peau pâle caractéristique. Je me figea sur place. Elle m’aperçut au loin. Je commença à partir en courant. Je ne voulais voir personne. Je tolérais seulement les Quileutes car je n’avais pas d’autre choix. De plus, elle était comme eux. « eh attend ! » Elle me rattrapa juste avant que je n’arrive dans la forêt. Elle me saisit le bras, me forçant à me stopper. Je me retourna, en position de défense. « non, non ! N’aie pas peur ! Je ne veux pas t’attaquer ! Qui es-tu ? Comment t’appelles-tu ? » Je gardais le silence, toujours sur mes gardes. « ne serais-tu pas Lizzie ? C’est ça, n’est-ce pas ? Edward est mon mari, je ne te ferais pas de mal. Il est sorti. Mais Carlisle est là. Tu es venue le voir, n‘est-ce pas? Viens avec moi, il est à la maison. » Sa femme ? Je me détendis mais ne bougea pas pour autant. « ils ne t’ont pas parlé de moi ? Normal, ils n’étaient pas là pour ça. Je m’appelle Bella. Edward a aussi une sœur, Alice et un frère, Emmett. Il y a aussi Rosalie et Jasper ainsi qu’Esme, la femme de Carlisle. Il y a aussi ma fille, Renesmée. Je te dis cela, parce qu’ils sont à la maison, sauf Emmett qui est parti avec Edward, et que je préférais te prévenir, pour que tu ne sois pas surprise. Viens, Carlisle nous avait prévenus que tu viendrais dans peu de temps. Il sera content de te voir ! » Elle resta devant moi, se tournant légèrement vers la maison, m’invitant à la suivre. Je n’étais pas venue pour voir Carlisle. Je ne savais même pas qu’il habitait ici. C’est vrai que je me posais beaucoup de questions. Tellement de questions. Mais cela signifiait en parler, ce à quoi je me refusais. Pourtant je la suivis. Lorsqu’elle se rapprocha trop de moi, je m’écartais. Sur le perron de la porte, une voix cristalline interpella Bella. _________________ Ma Maman disait souvent : La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ... mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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