Voila la suite. DSL pour le retard mais j'ai eut du mal avec ce morceaux et je ne suis pas encore satisfaite du résultat.
La salle dangereuse est aussi calme que d’habitude. Elle est même deserte, je suppose qu’il tente tous de secher. A moins que… mais oui, je me souviens : les collégiens sont à l’hôpital. Personna a encore trop forcé sur l’entrainement Natsume y est aussi pour un contrôle médical. Ce qui signifie que je suis toute seul ou presque avec le sadique. Si seulement il avait une mission mais ce n’est pas la peine de rêver. Il vient de pénétrer dans la salle un sourire sadique aux lèvres.
-Aujourd’hui tu vas faire un exercice pratique, j’ai constaté que ton pouvoir avait des lacunes, tu vas donc allé dans le monde extérieur avec juste une boucle d’oreille. Pendant que tu y es cherches des données sur Z.
Ce n’est pas possible. Il veut ma mort. Dans le monde réel, entouré de dizaine de personne sans accessoire de contrôle ?? Je ne vais pas tenir le coup. Un domestique arrive s’incline devant moi et retire mes boucles d’oreilles. Je verrouille du mieux que je peux mon esprit et m’assoit, morose, dans la limousine qui est venu me chercher.
Elle me dépose dans un quartier marchand et dois repasser me chercher dans deux heures. Je soupire et m’avance dans la rue, rapidement ma démarche devient moins aisé. J’ai de plus en plus de mal à ne pas me laisser dominer par les penser des gens et je transpire à grosse gouttes. Ma démarche devient hésitante et je semblais plus ramper qu’avancer. Soudain, je sentis des penser plus fortes et moins organiser que les autres. Un viol, des hommes voulaient commettrent un viol. Je repoussais violement les autres pensée et me mit à courir versa l’endroit d’où provenaient ces ondes néfastes. Ils sont trois contre une. Je ne réfléchis pas et me sers de mon Alice contre les trois. Ils tombent aussitôt comme des masses. La douleur était trop grande. Je relève la fille et la porte jusqu’aux urgences ; mais avant de partir j’efface le souvenir qu’elle aurait du conserver de moi.
Je n’existe pas. Je ne dois pas exister. Je ne suis qu’une ombre, une impression de déjà vu. C’est l’un des premiers préceptes de l’académie.
-Eh bien, félicitation miss rang spécial. C’est une réussite total.
Je me retourne et vois un membre de Z
-L’académie devient une œuvre caritative maintenant ? Malheureusement, c’est ce qui va te mener à ta perte. Tu es devenu gênante et nous avons perdu tout espoir de conversion.
Il sort un pistolet ; Je ne suis pas en état de le frapper mentalement et me mets à courir le plus vite possible pour lui échapper. L’entrainement est payant et il a du mal à me viser. Je vois la limousine comme une porte de salut. Mais il tire dans le réservoir et la fait exploser. Un éclat mâtins à la tempe et je pers le peu de contrôle que je conserver sur mon Alice. Mon ennemi se retrouve réduit à l’Eta de légume humain. Quand à moi, je dois rentrer à l’académie blessée et a pieds. Heureusement, elle n’est pas trop loin. Je me traine jusqu’au bâtiment administratif mais je perds du sang beaucoup. J’ai la tête qui tourne, et je ne marche pas droit. Je m’effondre mais ne heurte pas le sol. Quelque chose de chaux et de dur me retrape et j’entends une voix lointaine :
-Eiko… ne… dors… ecoute…moi…moi…Eiko…ecoute…voix
Je tente de me concentrer mais je ferme les yeux. Ma dernière vision est celle de deux yeux violets.
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Blanc, un blanc lumineux éclatnts qui me perce les yeux comme deux essieux ; Je ferme mes paupière en grognant. On n’a pas idée de mettre un mort dans une lumière aussi forte.
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Cette fois, il semblerais que j’ai eut la bonne idée de me réveiller aux milieu de la nuit. J’ai mal partout, hors les mort ne peuvent pas avoir mal. Conclusion : je suis vivante. Je ne sais pas trop si sa doit me réjouir.
-Tu es réveillé, déclare une voix froide à ma droite.
Je tourne difficilement la tête, et voit Imai assit sur une chaise qui me fixe. Il a l’air… soulagé. Non, je dois me faire des idées.
-Imai marmonnais je, que fais tu dans ma chambre au milieu de la nuit ?
-Tu es à l’hôpital et il est quatre heures de l’après-midi.
Je soupire, puis me rendors.
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Troisième réveil, et il est là. Assis sur ce même siège. Il a quelque chose sur les genoux.
-Imai, ce n’est pas mon plateau repas que tu manges ?
-C’est meilleur qu’a la cantine de l’hôpital.
-C’est pour cela que tu viens me voir.
-Bien sûr, tu croyais quoi ?
C’est une bonne question. Je ne sais pas pourquoi, je me sens un peu déçue et triste. Je me laisse retomber dans les oreillers. Soudain une idée me traverse l’esprit :
-Et les autres ?
-Natsume, Hayashi et Yoichi sont collé.
-Pourquoi ?
-Ils voulaient te voir mais je les trouvé trop bruyant. Natsume a essayé de me frapper.
Je me soupire et tente de me relever. Imai me bloque. Puis il part mais avant de fermer la porte : il me dit doucement :
-Repose toi tu en as besoin.
Depuis quand ce crétin est aussi attentionné ? Je ne suis même pas fatigué enfin juste un peu… Un tout petit pe……..
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-T’es encore là ?
-Moi aussi, je suis content de te voir.
- Dis-moi, tu te fais virer de cour pour être tout le temps là ?
-Bon, je crois que tu es assez en forme.
Assez en forme pour quoi ? Avant que je ne puisse répondre la porte de l’hôpital s’ouvre en grand et une tornade brune rentre suivi de deux garçons. Hayashi m’engloutit dans une étreinte mortelle tandis que Natsume me fait un micro-sourire accompagné de Yo. Une fois qu’elle m’a relâché Hayashi commence à parler sans fin. Je l’écoute à moitié tout en jetant un regard à Natsume celui-ci me répond d’un haussement d’épaule. Je relève le sourcil. Il me cache quelque chose. Soudain une phrase d’Hayashi retient mon intention
-Imai vous a collé ?
-Oui, il ne te l’a pas dit ?
-Non.
-Mais il avait promis de le faire et d’habitude il tient ses promesses.
Puis Hayashi se mit à hurler :
-IMAI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je fais la grimace son cri résonne plusieurs minute dans mon crane douloureux. Le principal arrive furieux de se faire interpeller de cette façon.
-Qu’y t’il ?
-T’as pas dit à Eiko que tu nous à collé.
-Déjà on dit : tu n’as pas dit ; ensuite si je l’ai dit. Elle l’a juste oublié.
-Quoi tu veus, au mon dieu son cerveau est endommagé ? Elle a Eizeihmer ? Un e autre maladie ? On peut la guérir ? Elle va mourir ?
Imai a tout à coup l’air très fatigué.
-Non, rien de tout sa. Lorsque l’on reste inconscient il est normal que l’on ne se rappelle plus précisément ses premiers réveils. Il ni a pas de problème. Maintenant que vous êtes rassuré sortez.
-Hein mais pourquoi ? On est là depuis 5 minutes ?
-Oui et tu as réussi à briser deux échantillon de sang qui se trouvait sur ton chemin, Natsume à terroriser trois infirmière et vous avez hurlé alors qu’on vous a expliquer un centaine de fois que c’était interdis maintenant dehors.
-T’as pas le droit.
- Crois-moi, ici j’ai tout les droits.
Puis il met tout le monde à la porte. Je soupire et me rendors en me demandant combien de temps je vais rester ici.