Forum sur l'univers du manga Gakuen Alice
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 Histoire

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Sumiko Imai




MessageSujet: Re: Histoire   Sam 20 Déc - 20:27

Voila, la suite désolé du retard mais mon PC a bugué et a tout éffacé. Dites moi ce que vous en penser...

Je suis dans une grande pièce blanche aux murs unis. Ceux-ci se resserrent sur moi. Je les voix qui se rapprochent et commence à hurler. Plus près, encore plus près, plus près. Ils se rapprochent, ils vont me tuer et puis j’entends ces voix, les voix des gens que j’ai tué : « Pourquoi ? », « Maman ! » « Epargner-moi ! » « Pitié », puis la voix de persona : « Pour l’académie » alors le sang coule et rougis les murs, il forme des flaques a mes pieds alors que les voix continuent leur Litanie : plus fortes, plus présente. Je vois la femme de cet homme, ces souvenirs, j’entends le rire de l’enfant… Je ne veux plus, je n’en peux plus. Puis les cris reprennent, je revois maman et le bébé, son bébé mon frère…Puis le sang, le sang son odeur et Persona qui me prends qui m’arrache. L’académie. Le rire d’Hayashi, les sourire de Yo, la confiance de Natsume… Alors le vide m’attire et je suis dans la pièce, je tape aux murs, mes poings saignent et mon sang s’ajoute à celui de la pièce. « Eiko, Eiko » Des cris, je n’en peux plus, je ne veux plus…
Je me redresse en sursaut sur mon lit. Je suis trempé de sueur et j’ai sans doute pleuré mais plus que tout j’ai peur. J’ai peur de fermer les yeux, de me rendormir de les entendre à nouveaux. Je ramène mes jambes et me roules en boule alors je donne libre cours à mon chagrin. Mes larmes coulent longtemps et sans honte. Combien de temps je reste dans cette position fœtale ? Une heure ? Deux ?
C’est la vibration de mon portable qui me sort de mes pensées. Le message est comme toujours clair : « Viens immédiatement. » Je me relève avec raideur et sans prêter attention aux protestations de mes muscles je commence à me préparer. Mon uniforme m’attend sur une chaise. La chemise de lin est fraichement repassée et ma cravate noire sort de la teinturerie. Ces marques d’attention ne m’attirent qu’un grognement sarcastique et je me contente de vérifier que les trois couteaux de lancer que je porte régulièrement sont à leur place. Une fois cela terminé, je quitte ma chambre et m’avance dans le couloir. Celui-ci est désert et étrangement calme. Une infirmière tente de m’empêcher de sortir. Je ne lui lance qu’un regard et celle-ci tremble terrorisée. Je ne m’autorise qu’un sourire acide, au vu de l’épreuve qui m’attends ce serait plutôt à moi de trembler. Dehors la nuit et claire et froide, les étoiles ne se voient pas mais la pleine lune brille de tout son éclats. Une fois de plus le bâtiment administratif m’apparaît dans toute sa splendeur. La pierre blanche luit doucement sous la lumière de l’astre et les pelouses impeccablement coupée rendent le bâtiment plus imposants si besoin est. Je traverse rapidement la cours d’honneur avant de franchir la double porte de chêne noir. Je pénètre alors dans le grand hall. Le sol est en marbre blanc alors que les mures sont en marbre rose veinée de blanc. En relevant la tête j’aperçois le plafond peint qui représentent le banquet des dieux et d’autres scènes mythiques. Comment ne pas se sentir insignifiant dans un tel décor ? Un raclement de gorge me coupe dans mes divagations. Je me retourne vivement et prends alors conscience de mon pouvoir. Le domestique qui se tient en face de moi est comme mort. Mes yeux le voient mais pour mon Alice il est aussi inerte que la pierre froide qui m’entoure. On ne se rend compte que l’on respire que lorsque quelqu’un nous en empêche, de la même manière je ne me suis rendue compte de ma dépendance à mon Alice que lorsque j’en suis était privée. Cet homme n’est pas, ne peut pas être humain. Il ne ressent rien ni peur, ni pitié, ni amour, ni colère, ni jalousie… Il ne pense même pas. La peur, le dégout tout cela me monte à la gorge en même temps, je retiens un haut le cœur et détourne les yeux… Il s’incline et commence à marcher. Je trottine sur ses talents tachant de ne pas me faire distancer par ces grandes enjambés, je reste cependant à distance. Les miroirs florentins aux fines nervures dorées me renvoient une image peu flatteuse. Mon visage à la teinte blanchâtre d’un linceul, cette pâleur est marquée par les grands cernes violacé qui soulignent mes yeux noirs. Je semble plus morte que vive. Sans me laisser le temps de m’appesantir sur ces constatations mon guide accélère l’allure. Je le suis dans le dédale de couloir. Ses pas résonnent sur la pierre alors que mes ballerines glissent sans le moindre bruit. Nous quittons le cœur du bâtiment et nous engageons dans les veines. Le luxe se fait moins ostensoir, plus discret mais toujours aussi présent. Le parquet de bois rouge à remplacer le marbre et les boiseries les sculptures mais un œil avertie peut reconnaitre les œuvres de grands maitre. La lune éclaire le tout d’une pâle lumière bleutée qui donne à la scène une froideur qui n’est pas qu’apparente. Cette partie du bâtiment est réservé à un petit nombre d’initié dont j’ai le malheur de faire partie. Enfin nous nous arrêtons devant une porte de noyer au battant de laquelle le domestique gratte respectueusement. Une ouverture se fait et je me glisse à l’intérieur de la pièce. La peur me prend… Mon cerveau me hurle de m’enfuir mais mes jambes sont comme paralysées. Le sang bat furieusement contre mes tempes et j’ai la bouche sèche. Cependant je m’incline. Les directeurs m’observent calmement installés dans de luxueux fauteuils renaissance. Je ne baisse pas la tête car cela serait pris pour une insulte mais je n’ose pas les fixer dans les yeux.
Le directeur du lycée est à mon extrême droite juste à coté de la fenêtre. Son uniforme noir est militaire et il porte l’insigne de l’académie sur son épaulette. Ses cheveux ont la couleur d’un chocolat comme ses yeux mais loin de le rendre beau, ils respirent comme tout son être la rigueur et la maitrise de soi. Cet homme ne dégage que très peu d’émotion et une aura glaciale. Ses yeux sont ceux d’un prédateur. Et sa main a beaux reposer sur son accoudoir, je la voie très bien me saisir à la gorge et me priver d’air.
La directrice du collège se tient droite dans son fauteuil. Elle porte une succession de kimono à motif compliquée la soie forme comme une un nuage autour d’elle. Elle appuie un éventail délicat sur ses lèvres délicatement rosée qui forment un contraste avec sa peau de nacre. Tout en elle respire douceur et délicatesse. Seulement je le sais, cette femme est aussi fragile que Persona. Elle ne se laisse pas dominer par ses sentiments et comme le directeur du lycée dégage une impression de danger diffuse et perceptible uniquement pour les gens qui ont l’habitude de faire attention à se genre de chose. Ses talents de diplomates lui assurent une place stable et son influence est dans le monde extérieur comme dans celui de l’académie redoutable.
Le directeur du primaire est apparemment le plus insignifiant des trois mais c’est celui que je crains le plus. Il ressemble à un enfant de dix ans trop petit pour son fauteuil. Ses yeux comme ces cheveux ont la couleur du charbon. Il porte un costume d’adulte. Habituellement un enfant habillé de la sorte peut prêter à sourire mais le seul sentiment qu’il m’inspire est la terreur. Il ne ma lâche pas du regard et je le sens qui me fouille, me transperce comme un épieu. Il cherche toutes les failles de ma carapace. C’est lui qui contrôle Persona, lui qui choisit mes missions. C’est de loin le plus terrifiant des trois. Il me considère comme un jouet, les deux autres me voient comme une tueuse mais pour eux je reste humaine, pour lui je ne suis qu’un pion.
Aucun ne semble décider à prendre la parole. Je reste debout devant eux alors que mon désir le plus cher est de prendre la suite. Alors que je me suis si on peut dire habituer à la terreur que dégage Persona, les directeurs m’impressionnent toujours autant. Enfin la porte s’ouvre à nouveau et Natsume apparaît. Il porte son masque de chat et est une fois de plus épuisé. Je grimace, contrairement au mien, dont je suis dépendante, l’Alice de Natsume est dangereux pour sa santé. Chaque fois qu’il s’en sert il devient plus faible et plus malade. Ses sentiments sont aussi confus que d’habitude, un mélange de colère, de peur et d’affection. Il s’incline et m’adresse un bref hochement de tête. Je ne lui réponds qu’avec un sourire. Et nous nous tenons là. Raide, fier inquiet. C’est alors que la directrice du collège prend la parole :
-Z s’active de plus en plus et vous avez chacun était défait par l’un de ses membres. N’êtes vous pas sensée être nos meilleur éléments.
Je déglutis en entendant la remarque et réponds après mettre inclinée :
-Z est trop lâche pour s’attaquer à des hommes murs et en bonne santé. Ainsi il charge ses hommes de mains de s’en prendre à des enfants faibles et maladifs.
-Ses adjectifs ne vous vont guère, Matsui-chan. Vous n’avez rien de faible et votre âge est loin de vous faire défaut, remarque le principal du lycée.
Je suppose que c’est un compliment. Mais la critique est claire. Si Natsume a des excuses ce n’est pas mon cas. Je tente une autre approche.
-Si je peux me permettre, vous constater qu’aucun membre de Z ne m’a battu. Le lâcha qui m’a blessé n’est plus en état de nuire a qui que ce soit.
J’enjolive un peu la réalité et oublie de préciser qu’en réalité il en est ainsi car j’ai perdu le contrôle de mon Alice. Visiblement mon argument a porté, en tout cas personne ne proteste.
- Que pensez-vous de mon nouveau laquais, Matsui-chan ?
Le ton de l’enfant est précieux et légèrement condescendant. Il sait parfaitement quel effet il a produit sur moi. Il s’en amuse avec un plaisir sadique et vicieux. Ses yeux brillent d’une joie mauvaise et son sourire me fait frissonner. Pourtant, il faut que je réponde.
-Je pense que Z ne pourras en aucun cas s’en servir contre vous.
Ma voix a dérapé sur les derniers mots et je ne peux pas m’empêcher de m’en vouloir pour cette faiblesse. Ils sourient d’un air entendu. Leur satisfaction est palpable. Ils connaissent un autre de mes points faible et par extension le point fable de tous les gens qui comme moi sont télépathe. Leurs pensées se concentrent déjà sur leur nouvel avantage et c’est d’un distrait mouvement de la main qu’ils nous congédient.
Une fois sortie je recommence a respirer normalement et dévisage Natsume même si son masque m’empêche de voir son visage tout son corps montre des signes évidents de fatigue. Des bleus, et des coupures sont visibles sur ses jambes et ses épaules sont plus contractées qu’habituellement, autant de signe qui indique l’épuisement mental et physique du « Chat Noir ». Avant que je ne puisse ouvrir la bouche une porte annexe s’ouvre et Shinji Sakurano s’avance dans le couloir. Shinji est le principal de l’académie. Il représente les élèves des trois cycles et ceux de toutes les classes de RTA. C’est donc mon supérieur indirect étant donné que je ne représente que la RTA dangereuse, quand je suis là. Il est également le supérieur direct d’Imai. Voilà ce que disent les dossiers de l’académie, ils oublient juste de préciser qu’il est magnifique et de l’avis de toute les filles du lycée et du collège le parti idéal. Je reconnais qu’elles n’ont pas tort. Shinji est un jeune homme blond de dix-huit ans. Il mesure dans le mètre quatre-vingts, il est svelte. De plus ses yeux verts lorsqu’ils ne sont pas caché par ses cheveux qu’il, garde mi-longs brillent toujours de joies ou de gentillesse. Ses pensées sont en accord avec son apparence physique et d’une manière général son esprit est plus calme et facile à lire que celui d’autre personne ce qui est reposant. Ajoutez à cela qu’il est bien élevé, attentif, possédant les meilleures notes de l’académie et avec le salaire le plus élevé. Son seul défaut est son amitié avec Imai, cela montre un certain manque de gout, mais seulement de mon point de vue. Il ne faut donc pas s’étonner qu’il soit le personnage le plus couru de l’académie. Bien que légèrement surpris le principal nous sourit avec chaleur. La magie de l’instant est brisée par l’arriver de l’autre abruti. Bien qu’Imai ne soit pas moche, si j’en crois les commentaires des collégiennes, qui sont les meilleurs juges en la matière, il fait même parie des cinq garçons les plus beau de l’académie. Seulement comme la lune est cachée par le soleil Imai semble fade et même moche lorsque Shinji est à coté de lui. Sans conter que c’est un imbécile, un salaud… Et oui, je sais que je suis totalement subjective mais je ni peux rien. Pour en revenir a la situation, Sakurano s’incline légèrement devant nous, rapidement imiter par son meilleur ami. Je leur réponds et Natsume consent à abaisser son torse de quelque millimètres, ce qui chez lui est une grande preuve de respect. Comme personne ne fait de commentaire, l’enfant commence à descendre les escaliers et je le suis. La conversation qui s’engage entre nous deux, est typique des gens qui se connaissent par cœur.
-Est-ce que… Commençais-je.
- Non, me coupa-t-il, tu…
-J’en suis presque sûr mais tu as une idée…
-Non, le ton de sa réplique était sec preuve qu’il me mentait.
Je ne me sentais pas de le sonder, de plus j’ai toujours trouvé mal élevé d’arraché des renseignements en fouillant l’esprit des gens. Imai et Sakurano ont l’air un peu dépassé par la conversation, ce dernier tente une approche :
-C’est une belle nuit, non ?
Il ni a des moments où ce garçon est loin d’être une lumière. Je crois que je n’ai jamais entendu de phrase aussi stupide sauf lorsque Nobara, une collégienne de RTA dangereuse, prétends que Persona est gentil.
-Oui, très romantique. Vous-voulez peut-être qu’on vous laisse plus d’intimité ?
Sakurano ouvre la bouche comme un poisson privée d’eau et Imai, plus habitué à mes remarques, semble vouloir m’étrangler. Natsume se retourne vers moi sa lèvre supérieure se décalant de deux millimètres pour laisser entre-apercevoir des dents blanche. Ce qui équivaut chez lui a un éclat de rire.
Une fois dehors, le chat noir se tourne vers le principal et lui lance :
-Eh le blond téléporte-moi à l’école j’ai pas envie de marcher.
Celui-ci soupire, pose sa main sur l’épaule de mon protéger et ils disparaissent dans un flash.
Un temps d’attente commence. Je fais les cents pas alors que l’autre contemple ses mains. Le vent se lève brusquement et je m’aperçois alors qu’il fait froid et que je n’ai pas pris de veste. Je frissonne lorsque je sens quelque chose de chaud tomber sur mes épaules. La veste d’Imai est légèrement trop large pour moi mais elle est confortable et puis elle me tient chaud. Alors que je le dévisage, il se justifie sans me regarder :
-Si tu tombes malade sa va être a moi de te soigner.
C’est sans doute vrai. Avant que je ne puisse dire quoique ce soit. Sakurano est de retour. Il remarque tout d’un regard mais ne fait pas la moindre remarque se contentant de demander :
-‘On y va ?
Je hoche la tête et pose la main sur son épaule droite, Imai fait de même avec la gauche. Le paysage disparaît remplacé par un tourbillon de nuance de vert, le choc avec la terre ferme est brusque. Lors de ma première expérience je suis même tombé, aujourd’hui cela me semble naturel. Le dortoir est agréablement chauffé. Je monte les escaliers menant à ma chambre et c’est arrivé au premier palier que je me rappelle les bonnes manières que l’on m’a inculqué de force et je me retourne en lançant un bon nuit, pas très enthousiasme. Sakurano me répond, pas Imai qui parle à toute allure dans son téléphone. Je hausse les épaule après tout les singes ne peuvent pas avoir de bonne manière.
Comme toujours ma chambre est aussi déserte que froide, c’est l’une des plus grandes et des mieux meublées de l’académie mais je ni passe pas assez de temps pour en profiter. Une fois de plus, je m’effondre sur mon lit et me laisse envahir par un sommeil peuplé de cauchemars.
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Histoire   Lun 22 Déc - 22:40

j'adore trop bien tout les cassages et les remises en place sont subtiles et frappent juste au sens littéral du terme bien sur
en tout cas tu t'es bien débrouillée ya pas beaucoup de fautes mais a un moment il manque un mot je crois (je sais plus où dsl )
les descriptions sont aussi très réussies en tout cas je te tire mon chapeau (imaginaire^^)
@+ bonne fêtes

_________________
Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature
il ont un tas de truc inutile en tête
mais de temps en temps il ouvrent les vannes
et vous bottent les fesses
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Mitsuki Wakamiya




MessageSujet: Re: Histoire   Jeu 22 Jan - 22:07

j'aime beaucoup ton histoire !
quand est-ce que tu mets la suite ?????? (c'est quand tu veux, mais je suis curieuse et impatiente !)

_________________
Ma Maman disait souvent :
La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ...
mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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Sakura Satake




MessageSujet: Re: Histoire   Sam 24 Jan - 19:42

j'ai enfin réussi a finir de lire ton histoire jusqu'a là !! >.<
j'aime beaucoup moi aussi (mais c'est ecrit en trop petit alors ça me décourage de lire -_-" )
héhé, moi aussi j'aime bien les remises en place ! ^^
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Sumiko Imai




MessageSujet: Re: Histoire   Mar 17 Fév - 14:20

Voila, un petit bout de suite merci pour les commentaires.

C’est la deuxième fois en deux jours que je suis convoqué dans le bâtiment administratif. Cette fois-ci c’était pour une réunion d’urgence. La nouvelle vient de tomber l’Alice d’un collégien a disparu. Toutes les missions sont provisoirement suspendues, et les lycéens de la classe dangereuse doivent faire des heures d’analyse, de réflexion et autres. Personnellement, je dois être sur le qui-vive en permanence et surtout on m’a retiré une boucle d’oreille pour que mes pouvoirs soient moins bridés. En sortant de la réunion, je vois Tonouchi, qui me fonce dessus, il ouvre ces bras espérant peut-être me prendre dedans. Malheureusement pour lui, ma chaussure et ce qui y est rattaché rencontre sa figure bien avant. Il glisse sans bruits avant de s’effondrer sur le carrelage du Hall.
-Moi, aussi je suis contente de te revoir Akira.
Il se relève :
-Décidément, tu n’as pas changée… Sa me rassure. Tu es toujours aussi belle ma princesse.
Je ne peux pas faire disparaître le sourire qui me monte aux lèvres.
-En effet, je n’ai pas changé et donc tu n’as toujours aucune chance. Enfin, tu es rentré depuis longtemps ?
Akira ne sembla absolument pas vexer, c’est ce qu’il ya de mieux chez lui. Il est âgé de 18 ans et responsable de la classe à capacité spécial qui est la poubelle de l’académie et la classe la moins aimé après la classe dangereuse. Akira a de long cheveux bruns et des yeux noirs qui brillent toujours de malice. Il a l’allure et les manières d’un beau gosse et passe énormément de temps en rendez-vous galant mais jamais deux fois de suite avec la même fille. S’il est devenu le représentant de la classe à capacité spécial ce n’est certainement pas pour ses qualités mais plutôt pour les défauts qu’il n’a pas. Contrairement aux autres élèves de ce groupe, il ne se bats pas avec les élèves ou les profs, vient à une réunion de temps en temps, fais semblant de réviser pour les examens… De ce fait les profs ferment les yeux sur le fait qu’il soit : paresseux, pervers, coureurs de jupons, un petit peu ambitieux. Malgré ses défauts Akira est l’une des rares personne que j’apprécie au sein de l’académie, sans doute parce que lui au moins ne me regarde pas comme un monstre.
-Non, je suis arrivé ce matin. J’ai tout juste eu le temps de passé dans ma salle de RTA.
Tout en me répondant, Akira sort une cigarette qu’il allume. Je fais la grimace, je n’ai jamais put supporter la fumée. Il me sourit et enchaine :
-D’ailleurs, j’ai rencontré la partenaire de Natsume, tu sais : Mikan.
- Vraiment, comment est-elle ?
-Incroyable, mignonne mais ne t’en fait pas ma princesse tu es bien trop sublime pour qu’elle puisse te surpasser dans mon cœur.
-Sache que ce n’est pas réciproque et que je partirais avec le premier beau gosse venu. Comment est Mikan mentalement, j’entends ?
-Pas très maligne, naïve mais avec un bon fond.
-Natsume a du lui en faire voir a un max.
-Quoi, tu ne connais pas la rumeur, lors de leur première rencontre Natsume lui a piqué sa culotte et depuis il l’appelle miss culotte à pois.
Pour le coup, j’éclate de rire. Je sais que Natsume en est tout à fait capable. La pauvre n’est pas sortie de l’auberge. Seulement s’il la déteste à ce point pourquoi refuse-t-il de m’en parler. Non, il doit y avoir un problème plus profond. Mince, je n’ai pas entendu la question d’Akira :
-Tu disais ?
-C’est vrai qu’il y a une victime au collège ?
-Oui, je suppose que c’est pour sa que tu es rentré ?
-Affirmatif, mon alice est comme le tien trop précieux pour que l’on puisse prendre le risque de le perdre.
-De plus, nous sommes les mieux entrainé et cela a couté une fortune, l’académie n’aime pas investir pour rien, poursuivais-je.
-C’est vrai.
Soudain j’entendis un raclement de gorge. Je me retournais et vit une blonde pulpeuse qui nous dévisageait. Elle avait l’air de m’en vouloir. Je lui fis mon sourire le plus inquiétant. Elle frissonna et fit un pas en arrière.
-Qu’est-ce que tu fais avec cette fille Akira ? demanda la blonde
-Aaaaah, Haruno-san, je discute, désolé d’être un peu en retard.
-Tu discute avec elle mais pourquoi, ce n’est qu’un mon…
Elle se tait mais je la reprends :
-Allez-y ayez au moins le courage d’assumer vos opinion ! Je suis un monstre c’est sa ? Dites-le sa vous démange.
-Oui c’est sa vous êtes un monstre, une tueuse, c’est à cause de vous que l’académie est coupé du monde. C’est pour que les bêtes comme vous ne blesse pas les gens normaux. Vous devriez disparaître, le monde irait mieux.
-Haruno, tout est fini entre nous.
-Mais, mais…
-Tu viens de traiter ma meilleure amie de monstre, alors maintenant tire-toi espèce de pute.
Akira a l’air furieux, je ne l’ai jamais vu ainsi. La fille fait demi-tour avant de s’enfuir à toute jambe. Le représentant de la classe a capacité spécial me regarde inquiet :
-Eiko, je… je suis vraiment désolé. Je n’ai jamais pensé que…
-Non, c’est de ma faute, je l’ai poussé à bout. Et puis elle a raison, je ne suis qu’un monstre.
La gifle d’Akira me surprend et je porte une main ahurie à ma joue, qui rougit. Je lève des yeux stupéfaits vers lui et il me hurle à la figure
-Ne redis jamais ça ! Jamais ! Tu n’es pas un monstre c’est Persona le monstre et je t’interdis de penser autre chose.
Je hoche doucement la tête. Akira me sourit. Ce garçon est vraiment étonnant, il passe de la colère à la bonne humeur en une fraction de seconde… C’est sa manière à lui de tenir le coup. Un domestique nous interrompt. Je suis attendu et déjà en retard. Je soupire et suis le larbin jusqu'à la salle de contrôle. Serina Yamada est déjà présente. Professeur d’anglais en primaire, elle a l’Alice de la voyance. Je l’aime bien même si elle fait partie des larbins de l’académie qui ne rechigne pas trop. Je sais qu’elle s’oppose aux missions de Natsume le trouvant trop jeune. Seulement même les plus ardents défenseurs des droits de l’enfant se taisent fasse à Persona. On ne plaisante pas avec quelqu’un qui a l’Alice de la mort. Je m’installe sur une chaise et commence l’analyse d’image. Je crois qu’il ni a rien de plus pénible. Les images défilent au ralenti et regarder la vie d’un collégien est tout ce qu’il y a de plus barbant. Le voir se faire plaquer par sa blonde de petite amie est drôle la première fois. Mais lorsque l’on voit la scène pour la dixième fois on a surtout envie de se tirer une balle. D’ailleurs, à la quinzième fois je casse l’écran de surveillance. Ce qui est certes défoulant mais aussi stupide. Ma main droite saigne, et Jinno marmonne des phrases ou je saisis les mots : « primitifs…arriéré…stupide…coût… »
Oui, c’est bon j’ai compris. Je suis stupide avec un caractère pourri et je vais devoir payer les frais de réparation. Je soupire, et quitte la salle en claquant la porte. Ils sont furieux mais je m’en moque. De toute façon, je ne serais pas punie. Enfin Persona va être furieux mais pour l’instant il a des soucis bien plus important. Le couloir est désert et pour une fois je peux y trainer un peu. J’avais juste oublié que je n’étais pas la seule à être convoqué ici. Alors que je rejoignais un jardin intérieur. Une main se pose sur mon épaule. Je fais-volte face et projette mon adversaire une dizaine de mètre en arrière. Puis je me rappelle que les personnes présentes dans le bâtiment ne peuvent pas être mes ennemis, je me retourne en préparant des excuses qui moururent dans ma gorge lorsque je vis qui j’avais projeté. Imai se massai le crâne écroulé contre un mur. Je n’allai quand même pas présenter des excuses à un abruti pareil. En même temps, j’ai du lui faire mal et il ne peut pas s’appliquer son alice à lui-même. Je me penche vers lui :
-Sa va ?
-Génial, j’ai heurté à toute vitesse un mur de marbre brut. A part ca tout va bien. Qu’est ce qui t’a pris ?
-Désolé, c’est un reflexe.
Le principal me regarde un moment avant d’hausser les épaules et il se relève.
-Qu’est-ce que tu as à la main ?
-C’est rien. Disons que j’ai eut une dure journée.
-Je vois, donne moi ta main.
Avant que je ne puisse réagir, il me la prend. Ses doigts s’illuminent et mon sang arrête de couler alors que la plaie se referme. Il retire bientôt ses doigts et j’observe ma main intacte. Il repart en lançant :
-Tu pourrais faire attention, j’en ai marre de ramasser des restes.
Avant que je ne puisse répliquer, il a disparu. Je secoue la tête avant de me sauver. Un coup d’œil à ma montre m’indique que je peux rentrer dormir. Je repars en baillant. Les séances de travail jusqu'à minuit, c’est vraiment tuant. D’ailleurs que faisait Imai ici à cette heure ? IL ni a pas de réunion on est jeudi. Il ne peut pas avoir était convoqué. Je le saurais. Et surtout, il avait l’air ennuyé que je le voie là, ennuyé et coupable. Ce qui est vraiment bizarre. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il a ce genre de comportement. Je sais qu’il fait quelque chose à la limite du légal avec Sakurano. Je ne sais pas exactement quoi et je m’en moque mais, il est évident qu’ils ont le soutient de quelqu’un de bien placé. En réalité j’ai des choses plus importantes à faire que me soucier de leurs plans, comme sauver ma peau. Je sais que je suis légèrement égocentrique mais c’est justifié, non ?


Un tour, deux tours, trois… Ah non, mon stylo vient de s’écraser par terre. C’est au milieu de mon cours de math, alors que je venais de terminer cette activité hautement intellectuelle que je sens un esprit effleurer le mien. Je sursaute brutalement quand je le reconnais. C’est l’esprit de Kyaruko-san. Cet homme possède l’Alice des souvenir couplé à un Alice de télépathie, plus faible que le mien mais nettement au-dessus de la moyenne.
-Monsieur ?
-Viens immédiatement, un élève de primaire a lui aussi perdu son Alice.
-Oui.
Je me lève prends mon sac et quitte le cours sous le regard médusé des autres élèves. Il faut croire qu’en 14 ans, ils n’y sont pas encore habitués. Les pauvres.
-Dépêche-toi.
Visiblement c’est urgent. Je dévale les escaliers à toute allure. Et c’est après une course d’une petite demi-heure que j’atteins le bâtiment administratif. J’avoue que je ne me suis pas fatigué, j’ai juste fait semblant. Le gosse a l’air traumatisé et il passe son temps à pleurer. Je me tortille mal à l’aise. Je n’ai jamais beaucoup parlé avec des gens plus jeune que moi. Sauf Natsume mais ce dernier ne montre pas ses émotions. Donc sa ne compte pas. Tout ça pour dire que je ne sais absolument pas comment réagir. Je lui tends maladroitement un mouchoir et attends qu’il se calme pour lui demander :
-Je sais que c’est dur mais je dois te le demander. Est-ce que tu as ressenti la perte de ton Alice avant de te rendre compte de sa disparition.
-Non, madame.
- Eeeeuuuuh, le « madame » n’est pas nécessaire. Si j’ai bien suivi, tu as obtenu une permission pour revoir ta famille, et à ton retour tu n’avais plus ton Alice.
-Oui.
-As-tu fais une rencontre sur le chemin du retour ?
-Je…je ne me souviens pas de mon retour.
-D’accord. Va te reposer gamin et ne t’en fais pas.
Mes paroles me semblent très vaines et je ne peux pas m’empêcher d’éprouver de la pitié pour lui…
L’ambiance est vraiment lourde. Cette perte d’Alice est la preuve que Z, l’organisation anti-Alice, nous a déclaré la guerre. La fureur des professeurs est palpable. Persona est en train de faire son rapport avec les chefs de la sécurité. Ils doivent probablement se faire… assassiner par les directeurs. Je ne peux retenir un ricanement, la simple pensée de cet heureux événement a de quoi éclaircir ma journée la plus noir. Je me prends un regard noir que je renvoie au centuple. Je passe pour un monstre sans cœur mais au moins on me fiche la paix.
Assise sur une chaise, je me balance d’avant en arrière en attendant que quelqu’un prenne la parole. Mon attitude les énerve au plus haut point mais ils ne peuvent rien dire. Je soupire tous pensent la même chose mais personne n’ose le dire.
-Z a gagné la première manche.
Tous me dévisagent. Il est rare que je parle sans invitation. D’ailleurs même quand on me le demande, je ne parle pas toujours.
-Ils n’ont aucun intérêt à prendre cet Alice. Ils veulent juste nous montrer qu’ils en sont capables. Maintenant vous paniquez et ne savez pas comment réagir. Ils en profiteront pour porter un assaut de plus grande ampleur. Persona le sait et ils savent qu’il le sait. Ici, il s’agit de porter un coup au moral des élèves. Rien de plus.
Je me lève, prends mon sac et repart.
-Si vous avez besoin de moi, j’ai mon portable mais… le plus tard seras le mieux ; Laissez le gosse retourner en cours, il n’ya pas le moindre risque.
Je pars doucement. Un domestique m’attend et me ramène au Hall. Ils sont vraiment nerveux. Ils croient quoi ? Jamais Z ne pourras m’avoir surtout pas ici. Enfin seul point positif : ils estiment que dans un combat le nouveau laquai du directeur de primaire me perturberait. Résultat, les domestiques sont normaux.
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Mitsuki Wakamiya




MessageSujet: Re: Histoire   Jeu 19 Fév - 13:15

chouette ! enfin la suite !
et tu comptes faire une suite hein ????
(t'es obligée !)

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La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ...
mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Histoire   Sam 21 Fév - 21:18

Ok sympa la fille jdr !! o fait t'as avancé plus que je n'ai lu la dernière fois ?!
en tout cas tro bien vivement la suite !!!

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Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature
il ont un tas de truc inutile en tête
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Sumiko Imai




MessageSujet: Re: Histoire   Mer 18 Mar - 21:23

Il y a t’il une matière plus assommante que la sociologie? Personnellement j’ai comme un doute. Voila une semaine que l’Alice du gamin a disparu. Pour une fois, je n’ai pas eu à partir en mission. Ils avaient tous trop peur que je perde mon Alice. J’en suis contente. C’est comme des vacances…sauf que je suis prié de me rendre en cours. La sonnerie de mon portable retentit dans la salle. Je décroche :
-On a capturé un membre de Z. Viens aidé pour le transfert. Que les autres restes là.
-Bien.
Je me tourne vers le professeur :
- Aucun élève ne doit quitter le bâtiment.
Un hochement de tête me répond. Je pars en courant et pour une fois, je cours sérieusement. Dans ce genre d’affaire le moindre détail est crucial. Je ne veux pas qu’il y ait de problème. Les premiers à en pâtir seraient les élèves de la classe dangereuse.
Une vague de panique me submerge…
« -EIKO, EIKO !!!!!
-Natsume, calme-toi bon sang. Je t’entends paniquer d’ici et j’ai besoin de mes facultés.
-Mikan est partie !
-Attends, Mikan c’est ta partenaire, non ? Elle a quitté l’académie ?
-Non… L’intrus …poursuivie…blessée.
-Natsume, tes pensées sont de moins en moins cohérente… Si tu préfère, je peux aller prendre la vérité dans ton esprit.
-NON ! Mikan a appris pour l’intrus, elle et sa meilleure amie sont partie le voir pour venger Tobita.
-Celui qui a perdu son alice ?
-Oui. Protège-la. S’il te plait…
-Je vais essayer mais sa risque d’être compliqué.
Je me concentre alors et tente de localiser cette Mikan. M***e elle est à l’opposé de ma position.
-Des intrus de Z ont fait échappée le prisonnier. Rattrapez-le.
La voix venait de mon talkie-walkie, elle résonna comme un glas. Si j’attrapais les intrus la partenaire de Natsume serait découverte et aurais des ennuies. Si je la protégeais, j’aurais des ennuies. Je me concentre : Persona m’a appris à faire le bon choix mais là que choisir ?
Soudain, je me rends compte que les ennemies se dirigent vers la partenaire de Natsume. Finalement, je n’aurais pas de choix à faire. Mais j’aurais préféré qu’il en soit autrement. J’ai six kilomètres à parcourir pour les rejoindre. Je m’élance à toute allure et pour une fois je béni l’entrainement. Je suis prié de courir 20 kilomètre par jour, j’ai donc l’habitude de ce genre d’exercice.
Malheureusement ce n’est pas suffisant :
-HOTARU !!!!
Une voix enfantine et paniquée. Sa propriétaire est une gamine brune avec des tresses et de grands yeux chocolat remplis de larme. Elle se précipite vers une autre enfant. Cheveux noir court et visage pâle, je reconnais la sœur d’Imai. Merdeeeeee ; Je me rappelle la présence des intrus de Z mais ceux-ci ont filé me laissant seule avec un garde et deux fillettes. La panique de celle que je suppose être Mikan m’envahi. Je n’arrive pas à repousser ses sentiments.
- CALME-TOI !!
Oh miracle ! Elle m’obeit. Je lui explique la situation en parlant à toute vitesse :
-Ne t’en fait pas pour ton amie, on va la soigner…
Elle hoche la tête. Cette petite est courageuse. Le garde me fait signe qu’il a prévenue une ambulance.
IL ne me reste plus qu’une chose à faire :
-Imai…
-C’est toi, Eiko ?
-Je ne me rappelle pas t’avoir autoriser à m’appeler par mon prénom…Enfin, je voulais pas te parler de sa. Ta sœur s’est pris une balle. Viens immédiatement à l’hôpital, ils ont besoins de toi.
Je coupe la communication, et m’installe dans l’ambulance. Hotaru est inconsciente, une compresse posée sur l’épaule. Mikan quand à elle pleure. J’aimerais pouvoir l’aidé mes, le garde veut un rapport détaillé et je ne suis pas d’humeur à l’envoyer bouler. J’ai besoin de me calmer alors je me défoule sur le rapport. En prenant mon écriture la plus dure à déchiffrer, je décris les événements. Je n’omets aucun détails mais les mots incompétence, débilité transcendante, impéritie, surviennent régulièrement. C’est parfaitement puéril mais ça me calme. Nous arrivons à l’hôpital en un temps record. La blessée est emmenée d’urgence vers le bloc. Son amie veut la suivre mais je l’arrêté en posant la main sur son épaule.
« -Désolé, je dois t’interroger. Si tu veux bien me suivre. »
La salle d’interrogatoire ressemble à celle d’une série télé. Siège inconfortable et caméra. Je désigne sa place à la petite et tente de me mettre à la place du mauvais flic. Pas très dur, j’ai déjà fait ce genre de chose mais c’était avec des adultes pas des gosses ! Je soupire et m’assoie en face d’elle.
-Tu es Mikan, n’est ce pas ?
-Ou…oui.
-Tu vas bien ? Tu as mal quelque part ?
-Non.
-Qu’est ce que tu faisais là. ?
-En fait, je…
Elle cherche un mensonge, ça se voit tout de suite.
-Si tu me mens, je le saurais immédiatement. Je devrais alors allez chercher la vérité dans ton esprit. Alors soit raisonnable.
-Ho…Hotaru et moi voulions voir l’intrus qui avait volé les pouvoir de Tobita… Nous avons franchi le périmètre de sécurité et… Les intrus m’ont vu, hotaru m’a défendu et….
-Je vois. Merci. Tu peux aller attendre ton amie à l’hôpital ou retourner en cours. C’est toi qui vois. Ne t’en fais pas : Tout va s’arranger.
Je repars. Je m’en veux énormément mais je ne dois pas craquer. Je suis la représentante de la classe dangereuse, je n’ai pas de cœur, pas de sentiments et rien ne m’atteint. Je mets mon casque et tente de laisser la musique me calmer mais je ni arrive pas. Excédé je lance mon Ipod contre un mur et reprends ma route.
Terrorisée, oui Terrorisée. Il ni a pas d’autre mot pour me décrire en ce moment. La fureur des directeurs est palpable. Et moi, je tremble, je tremble de la tête aux pieds. Ma seule envie est de fuir loin, le plus loin possible. Je suis vraiment heureuse que Persona soit à mes coté. Au moins, c’est lui qui est prié de se justifier. Je me rappelle qu’un jour Akira m’a avoué ne pas comprendre ma peur des directeurs. Pour lui, c’est Persona qui est dangereux. D’un certain coté, c’est vrai. Persona est sadique, teigneux et il aime faire du mal mais les directeurs… Je ne sais pas, peut-être à cause de mon entrainement je sens d’instinct qu’ils sont bien plus nocifs, à la limite du mortelle. Je le sais aussi surement que s’ils avaient un panneau clignotant avec marqué méchant dessus. Aussi je suis soulagée lorsqu’ils nous annoncent que nous pouvons disposer. Mon soulagement ne dure pas quand je me rends compte que je dois accompagner Persona ou qu’il m’accompagne, tournez sa comme vous voulez. Le résultat est le même je suis seule avec le psychopathe. Je marche donc tête baissée attendant l’annonce de ma future punition. Théoriquement, je n’ai rien fais de très répréhensible mais je lui fais confiance : il va trouver, il a toujours trouvé. Je marche en silence quand une idée me frappe. La gamine, là Mikan… Elle m’est vaguement familière pourtant je suis sur de ne l’avoir jamais vu. Mais alors… ce visage comment je peux le connaître ? Soudain un souvenir me frappe de plein fouet. Je devais avoir huit ans à l’époque. C’était la première fois que je rencontrais la représentante de la RTA dangereuse. Elle avait les cheveux marron longs et oui c’était sa, ce visage exactement le même. Comment elle s’appelait déjà, un nom bizarre :
-Azumi Yuka, le nom coule de ma bouche comme l’eau d’une fontaine.
-Oui, la voleuse d’Alice est bien la mère de cette petite.
Comme toujours Persona a deviné ma pensée. Alors la partenaire de Natsume serait la fille de l’une de nos plus farouches opposantes. Si je me souviens bien, elle pouvait absorber le pouvoir de ses adversaires et le restituer sous forme de pierre. Avant que je ne puisse pousser plus loin ma réflexion, nous atteignons la salle de réunion. Je me glisse à l’intérieur entre un collégien et une gamine de primaire, fraichement transmuté de l’Académie Australienne.
-Chers Alices de la classe dangereuse aujourd’hui votre mission sera…
Je vous épargne la suite du discours et tous les termes techniques. En gros, on va se rendre dans les repères reconnus de Z et éliminer le plus de membres possible. Pas la peine d’avoir des prisonniers. En attendons les équipes nous devons rester dans la salle de réunion. Je sors un livre et tente de ne pas penser aux heures à suivre. J’ai déjà fais des missions de ce genre ce sont de loin les plus horribles, je me sers de mon Alice sans retenu, ravage l’esprit d’hommes, tue, sans leur panique, entends leur désespoir jusqu’au plus profonds de mon esprit. Après mes cauchemars sont de plus en plus horrible.
-Natume, où vas-tu ?
Je relève la tête en entendant cette question. Le gamin à l’air de vouloir partir. Je lui lance aussi un regard interrogateur.
- Toilettes.
IL n’est pas très doué pour le mensonge :
-Si tu veux sécher, débrouille toi tout seul et ne compte pas sur nous pour te couvrir, lâchais-je.
Il ne me répond que par un signe de main. Je souris et recommence à me balancer d’avant en arrière sur ma chaise. Il va s’enfuir. Pourquoi ? Sa me parais assez évident. Mais je ne crois pas qu’il se rende compte de ce qu’il risque en faisant une connerie de ce genre. Au mieux, il se fera engueuler, au pire… je préfère ne pas y penser. Je secoue la tête, je ne peux pas prévenir Natsume et de toute façon sur ce point là il ne m’écoute jamais, autant faire la moral à un mur j’ai plus de chance de succès. Un sentiment de lassitude m’envahit, pour le chasser je prends un des ordinateurs qui git sur une table basse et commence à travailler dessus. Ma boite mail est remplie de message plus ou moins intéressant. Des milliardaires, que j’ai tiré de sinistre affaire de chantage et de corruption, me promettent une aide et un soutien éternelle, des rapports sur mes dernière missions, une chaine sur les rumeurs de l’académie et mon dossier médical. J’ouvre ce dernier et fais immédiatement la grimace. Je ne m’étais pas rendu compte que j’avais eu autant de problèmes de santé ces derniers temps. Enfin rien de bien grave, un chirurgien m’explique que j’aurais besoin d’examen supplémentaire pour vérifier que mes –trop- nombreuses fractures ont cicatrisées, le médecin qui me suit habituellement me conseille d’un ton pince-sans-rire de prendre une carte de fidélité. Je m’apprêtais à refermer le mail lorsque je vois une ligne qui a échappée à mon attention.
Réfléchis un peu avant d’agir et tu passeras moins de temps à pourrir le mien. Imai
Adorable, vraiment et tellement spirituelle. quand je pense que ce garçon est sensé être un génie et le modèle de toute une génération. Il y a de quoi se poser des questions. J’entends un bruit de chaise, en relevant la tête je vois un jeune garçon qui me dévisage comme on regarde une pop star. Il a le teint mat, des yeux verts et des cheveux noirs. Je mets un instant à retrouver son nom : Brandon, un américain qui vient d’Arizona pour apprendre à manier son Alice d’explosion et comment se gèrent les classes dangereuses. Notre académie est très fière d’avoir la classe dangereuse la plus efficace à l’heure actuelle et nous prête régulièrement aux autres pays ou ces derniers envoient leurs étudiants comme Brandon. Ce dernier continue à me contempler. Je luis fais un sourire nerveux qu’il prend pour une invitation.
-Tu êtes Matsui Eiko ?
Je ne relève pas le japonais maladroit de la question. Cependant il a un accent marqué et pour être sur de me faire comprendre, je m’adresse à lui en anglais.
-Oui. Et toi c’est Brandon, n’est-ce pas ?
-Oui. Vous parlez vraiment super bien anglais. Comme le dit vôtre dossier.
-Tu as lu mon dossier ?
-Oui, c’est vrai que vous parlez couramment sept langues ? Et que votre alice est le deuxième alice de télépathie le plus puissante au monde ? Et que tu es nul en math ? Et que tu es la seule personne que Natsume supportes ? Et que tu as rencontré l’empereur du Japon et des premiers ministres ?
Il est naturellement passé du vouvoiement au tutoiement, ou plutôt face à son enthousiasme il me semblé que le tutoiement est plus approprié. En tout cas j’ignorais que mon dossier était aussi précis.
-Tu oublies de préciser que le dossier disait qu’elle avait un caractère pourri et une tendance associable, précise une voix claire.
Une jeune fille s’était approchait, elle ressemblait d’une façon stupéfiante à Brandon sauf que son visage avait une finesse que n’avait pas celui du gamin.
-Je suis Jessica, se présenta t’elle, la sœur de Brandon. Nous faisons tous les deux équipe avec toi pour ce soir.
-Ah bien. Je vais me préparer, on se voit tout à l’heure.
Je sors de la salle et me dirige vers une pièce d’eau. Je me passe un peu d’eau sur le visage. Qu’est ce qui m’arrive bon sang ? Je suis en train de devenir folle.
J’ai peur, affreusement peur. Cette peur ne m’a jamais quitté. Bébé, j’avais peur de mon père violent et alcoolique, enfant j’avais peur des missions que je ne connaissais pas, de persona que je ne comprenais pas. Et aujourd’hui, aujourd’hui j’ai peur des missions que je connais trop bien, de Persona que j’ai renoncé à comprendre et puis j’ai peur de perdre mes amis. Non, non, là je m’égare pour me reprendre je secoue la tête, et respire à petit coup saccadés. Je dois tenir le coup, dans un peu moins d’un an j’aurais quitté l’académie et tout ira mieux ou …pas ; L’académie ne va pas me lâcher comme ça, je finirais sans doute agent spécial ou mercenaire. Tout ceci ne sera terminé qu’à ma mort. Penses à autre chose, Eiko, pense à autre chose.
Mon portable vibre, je réponds d’une voie rauque :
-Ouais…
_Natsume est parti. Il sèche la mission.
-On a plus le temps de le chercher on s’en occupera plus tard.
-Mais…
-J’ai dit.
Je raccroche puis pars me préparer. Gilets pare-balle, pistolets, pierre de contrôle j’enfile machinalement l’équipement nécessaire puis vais rejoindre Brandon et Jessica. Ils sont mort de peur, je leur souris et demande :
-C’est votre première missions ?
-Oui.
-Je vois, ne vous éloignez pas de moi et tout iras bien.
Je me glisse dans la limousine et attends que l’on puisse partir.
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Histoire   Ven 20 Mar - 21:17

Ok je vois sympa l'ambiance !! Pov Mikan !! Natsu se fait du souci ??? y va neiger x) !!! En tout cas y encore du cassage (géant !!) et Imai et Eiko s'aiment toujours autant sa promet !!
Bon courage pour taper la suite !!!

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Mitsuki Wakamiya




MessageSujet: Re: Histoire   Lun 23 Mar - 20:36

hihihi !
moi je sais tout à l'avance ! nanananèreuh !
lol, c'est ça d'être privilégiée ! tu m'avais déjà résumé et d'habitude j'aime pas quand on me dit tout à l'avance, mais là c'était tellement drôle que ça m'a pas gêné ! J'adore Eiko, elle est trop cette fille !
dis, la prochaine fois, j'aurais le droit à l'exclu ou pas ???

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mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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Sakura Satake




MessageSujet: Re: Histoire   Ven 27 Mar - 18:54

lol, moi aussi j'ai le droit a la suite a chaque fois ! ^^ d'ailleurs comme je sais que tu vas me raconter tout a chaque fois, je prends plus la peine de lire ^^", je prefere quand tu me raconte lol ^^ (en mode feignante et j'aime pas lire sur l'ordi, ça fait mal aux yeux et je peux pas me concentrer, et mon inprimante marche plus alors je peux pas imprimer ton histoire)
mais là, je vais faire un effort ^^
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Histoire   Ven 27 Mar - 21:00

Eh bé c'est du joli !!! Me too j'en sais un peu mais c'est pas une raison pour se vanter !! LoL !!
En tout cas j'attends la suite !!!

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Sumiko Imai




MessageSujet: Re: Histoire   Dim 5 Avr - 12:06

C'est vrai vous savez des choses mais je n'ai révélé à personne ce qui se passe dans le prochain chapitre c'est l'une de mes surprises.

Comment décrire cette mission. Une fois de plus ce fut l’enfer. Les 24 heures les plus longues de ma vie. Je ne sais même pas combien de personne j’ai tué. Brandon et Jessica en sont encore tout secoués. Bizarrement je ne sens plus la présence de Natsume dans l’académie. Il serait parti en mission ? Je retire mon gilet et m’apprête à enlever mon arme de service quand Persona surgit dans la pièce. IL est tellement furieux que sa colère m’envahit.
-OU EST NATSUME ????
-Je…je n’en sais rien. Je viens de rentrer.
-POURQUOI N’EST IL PLUS LA ???
-Je ne sais pas.
Il me gifle et je sens le sang qui coule sur ma joue droite.
-RETROUVE-LE !
Je hoche la tête et il part apparemment satisfait. Je m’assois à une table et commence à réfléchir. Visiblement Natsume à pu quitter l’Académie sans passer par les barrières de sécurité. Mais comment ? Il faudrait qu’il utilise un passage. Passage… J’ouvre fébrilement ma boite mail et retrouve le dernier mail. Le trou dans le lycée :
« Les nuits de pleine lune, deux fantômes apparaissent dans les couloirs du lycée. Ils se dirigent vers un trou où ils disparaissent. Ils reviennent des heures plus tard et retourne dans l’ombre de la nuit »
Je sais par expérience que le lycée n’est pas hanté et je ne connais que deux personnes pouvant se balader aussi librement. Après quelque coup de fil mais soupçon sont confirmés. Le premier coupable est parti avec un directeur pour s’expliquer auprès du gouvernement. Je me lève et décide d’allez parler au second. Il a l’air surpris de me voir là.
-Il faut que je te parle.
-Je dois…
-T’occuper de ta sœur. Je sais ce ne seras pas long. Suis-moi.
Imai m’emboite le pas et je le mène dans un couloir désert.
-QU’EST-CE QUE TU AS FAIS ESPECE DE DEGENERE DU CERVEAU ????
-Je…
-POURQUOI AS-TU PERMIS A NATSUME DE S’ENFUIR ?
-Mais…
-Je ne connais tes raisons mais cela ne t’excuse pas.
-Tu es mal placé pour me faire la moral. Tu lui fais courir des risques bien plus importants tout les jours.
-La ferme. Tu te rends compte de l’endroit où tu l’as envoyé.
Je m’éloigne mais avant de disparaître je lui lance
-Si Natsume n’est pas bientôt de retour. Tu sauras VRAIMENT pourquoi je suis si dangereuse.
Je m’éloigne et passe ma colère sur un distributeur de boisson qui ne m’a rien fait et qui me livre une canette gratuite. Avant que je ne puisse l’ouvrir un domestique se présente.
-Je me dois de vous rappelez que vous avez une réunion dans une demi-heure. Cela vous laisse donc le temps de vous changer.
Je jette un coup d’œil à ma tenue. Mon pull réglementaire de l’armée américaine est plein de sang, de même que mon pantalon. Quand à mes chaussures, on ne reconnaît pas la couleur d’origine.
Je mets un peu de temps à trouver la salle de bain qui m’a été attribué. Au final, une infirmière m’explique que comme, contrairement à d’habitude, je ne suis pas mourante je dois utiliser la salle de bain des médecins. Le temps que je traverse l’hôpital, il ne me reste plus que dix minute pour me changer et retraverser l’hôpital, j’arrive donc en retard.
Je ne prends pas la peine de m’excuser et me contente de foudroyer Imai du regard.
-Matsui-san, je suis heureux de voir que vous maitrisez l’aura meurtrière mais deux membres de la réunion se sont déjà évanouis de terreur. Pourriez-vous arrêter ? me demande le directeur de l’hôpital.
-Bien sur.
La réunion commence.
-Au cours du dernier mois, les membres de la RTA dangereuse ont détruit une salle de scanners, deux blocs opératoires, une soixantaine d’échantillons d’analyse de sang et poussé trois infirmière en dépression. Ils ont également…
-Attendez un peu, pour le bloc et la salle des scanners c’étaient un accident. Perte de contrôle, sa peut arriver à tout le monde.
-Ce genre d’incident arrive trop souvent, de plus les insultes à l’adresse du personnel soignant ne peuvent être considérées que comme volontaire.
-Le pire étant quand même Ntasume, ce garçon est insolent et irresponsable, commence Imai, de plus…
Je ne sais pas se qui m’a pris à ce moment là. J’ai vaguement senti mes jambes se tendirent toute seuls. Quoi qu’il en soit je percute Imai de plein fouet. Sa chaise s’écroule et nous avec. Je commence à le ruer de coups puis entoure sa gorge avec mes mains. Je serre de toute mes force pour lui faire mal ma vue est brouillée par des larmes de rages. Je sens que l’on tente de nous séparer, je réagis violemment. Puis une odeur merveilleuse effleure mes narines, une voie suave retentit :
-Eiko lâche le.
Je me lève et jette un regard de profond mépris à Imai qui a le visage bleu et porte les mains à sa gorge. Je tourne mon visage vers Narumi, ce professeur de primaire est un homme blond et mince légèrement efféminé, son visage n’a plus son habituelle douceur et insouciance, il me regarde les yeux durs. Je pars en claquant la porte et secoue la tête pour tenter de me débarrasser des phérormones de Narumi, sans grands sucés. Ce professeur à décidément un Alice redoutable. Brusquement je sens une menace et me roule en boule pour évite un éclair. Je dévisage stupéfaite Jinno-sempai. Cela fait longtemps qu’il ne m’a pas menacé.
-Vous êtes devenu fou, sensai ?
-Et toi, tu as attaqué un élève sans la moindre raison.
-Mes raisons ne regardent que moi.
-Tu expliqueras ça aux directeurs. Suis-moi.
Je me traine dérrière lui. J’aurais du débrancher les caméras avant de venir à la réunion mais d’habitude personne et je dis bien personne ne les regardes et pour cause je n’ai jamais rien vu de plus barbant que les réunions qui ont lieu dans l’hôpital. Les rares personnes qui jettent un coup d’œil sur l’écran de surveillance s’endorme systématiquement. Pourquoi a t’il fallu qu’aujourd’hui le vigile se dope au café. Je gémis à la penser des heures à venir. Je viens d’enfreindre d’un seul coup la moitié des règles non dite et non-écrite mais que tu as intérêt à connaître de la classe dangereuse.


Règles officieuse de la classe dangereuse qui t’explique par A plus B pourquoi Persona tente de te tuer
1°La volonté de l’académie est absolue*
2°Subit les coups du sort en silence*
3°N’échoue jamais*
4°N’envisage pas l’échec*
5°Le monde doit ignorer jusqu'à ton existence
6°Aucun élève de l’académie ne doit oser se plaindre de ton comportement*
7°Si Persona te donne un ordre ne réfléchie pas et obéi
8°Ne te lie pas avec d’autre élève de la classe dangereuse.*
9°Ne négocie pas avec Z
10° Si Persona te tape c’est qu’il a une bonne raison donc ne proteste pas.*

Certaine se ressemble mais il faut savoir qu’elle n’implique pas toute les même punitions et il faut savoir qu’il est bien plus douloureux de se faire punir par les directeurs que par Persona. La raison est toute simple Persona a peur de dépassé les limites, les directeurs fixent les limites. Je m’agenouille devant eux et attends qu’ils prennent la parole. Je ne peux pas m’empêcher de trembler de tous mes membres et je dois me forcer pour ne pas m’enfuir à toute jambe. Je sens leur fureur, j’ai dépassé les limites une fois de trop. Le silence est lourd et chargé de menace.
-Vous êtes quelqu’un d’étrange, Matsui-san, commence la directrice du collège.
-Vos missions sont toujours effectuées avec un art proche de la perfection, poursuit le directeur du lycée, pourtant ici vous vous montrez immature, irascible. Pourquoi donc avez-vous attaqué Imai-san ?
Je ne peux pas leur répondre la vérité mais il est dur de trouver un mensonge qui ne vaille pas la punition à vie.
-C’est un imbécile
Bon ce n’est pas vraiment une réplique intelligente, elle est même carrément stupide mais je n’ai pas trouvé mieux. J’avoue que j’ai déjà fait beaucoup mieux en matière d’excuse. Je pense d’ailleurs que je vais vous épargnez le reste de la discussion où je m’enfonce de plus en plus… Finalement je suis prié de me rendre en Afghanistan dans deux jours en espérant qu’une mission difficile me fera comprendre que l’académie agit pour mon bien et me protège des atrocités de la guerre. En attendant ça je me retiens difficilement d’exploser de rire. Je m’incline et sort rapidement. La réunion a vraiment duré longtemps, il est trois heures du matin. Je m’étire comme un chat et part d’un pas souple en direction du lycée. Au croisement entre ce dernier et l’internat je distingue trois silhouettes qui ce dirige vars le bâtiment scolaire. Je reconnais les longs cheveux d’Akira, ceux plus court et blonds de Shinji et j’en déduis que la troisième silhouette est celle d’Imai. Je les suis doucement sur le chemin puis dans le dédale de couloir de l’académie. Ils s’arrêtent devant un tableau et le regardent avec anxiété. Surprise je me mets au tournant du couloir attendant de voir ce qui se passe. C’est alors qu’un trou s’ouvre au centre du tableau. Il ressemble à un tourbillon de peinture noire vaguement menaçant. C’est alors que je vois des silhouettes qui sont projeté à grande vitesse. Une silhouette s’écrase dans les bras d’Imai je reconnais les cheveux noir de Natsume, elles sont rapidement suivi par d’autre silhouettes où je reconnais la partenaire du chat noire, un garçon blonds Ruka, je crois et Tsubasa un collégien que j’ai souvent retrouvé pour lui appliquer des sanctions disciplinaires. J’assomme mentalement les deux enfants, Natsume tourne la tête vers l’endroit ou je me situe et je sors d’un pas lent de l’ombre. La surprise se lit sans difficulté sur leur visage. Tsubasa en particulière ressemble à quelqu’un qui vient de se prendre un coup de poing sur le nez. Je me demande un moment si je dois les frapper mais je choisis de me passer les nerfs de façon orale
-NON MAIS VOUS ETES TOTALEMENT DEBLE BANDES DE MOLLUSQUES DECERVEBRES ????? QU EST-CE QUI VOUS A PRS BANDE D ESTROPIE DUCERVEAU ?? EST-CE QUE VOUS AVEZ REFLECHI NE SERAIS CE QUE DEUX SECONDES ???
Ils reculent tous en se mettant les mains sur les oreilles même Natsume à l’air vaguement effrayé.
Je continue d’une voie moins sonore :
-Je me moque de vos explications vaseuses. Je les connais déjà.
-Tu as osé, s’offusque le gamin.
-Bien sur. En réalité je n’ai sondé que l’esprit d’Akira. Passons, Natsume attends toi à te faire convoqué par Persona dans la semaine et ne compte pas sur mon aide. Shinji, va prévenir votre bienfaiteur que tout ce termine bien. Ne me regarde pas comme ça je ne sais pas qui c’est. Akira tu raccompagneras Tsubasa.
Je repars dans l’ombre et me dirige vers les dortoir furieuse.
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Mitsuki Wakamiya




MessageSujet: Re: Histoire   Dim 5 Avr - 14:51

J'adore quand elle frappe Imai ! deviendrais-je sadique ? Et quand elle passe un savon aux primaires ! J'aimerai tellement me défouler comme ça !
JE VEUX LA SUITE (crise capricieuse)

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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Histoire   Lun 6 Avr - 13:28

Sa c'est sur quand elle y va c'est pas avec le dos de la culière pour le plus grand malheur de la personne en face !!!
LoL!! en tout cas j'attends la suite !!!
Sa va être marrant je sens !!!

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Histoire

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