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 Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new

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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 9 Mar - 19:10

Titre : Il était mien

Auteur: Mey -aka Liam ici-

Disclaimer : rien n’est à moi, les personnages et les lieux sont la propriété de J.K.Rowling

Genre: Romance, Angst, Slash

Couple : Je suis sûr que vous le devinerez tout seul

Rating : T (PG-13)

Note : Voila un petit OS dépressif, que j’ai écris sur un coup de tête parce que j’étais frustrée et en colère contre moi, ce sont un peu les pensées que j’ai eu mais remodelée à la sauce HP (c’est juste le fond, je n’ai pas un amour que j’ai trahi XD).

Il n’y a aucun nom dans cet OS, serez vous capable de me dire qui sont tous les personnages présents ? (ils sont 4)

Bonne lecture.

xXxXx

Il était mien, J’avais tout fait pour le conquérir, le séduire, gagner son cœur et son âme ; Mais j’ai recommencé. Je m’étais pourtant juré de ne plus jamais faire cette erreur mais je l’ai fait.

Et maintenant j’ai peur de l’avoir perdu pour toujours.

C’était tellement normal pour moi d’être le premier, d’obtenir tout ce que je désirais. Mais avec lui c’était différent.

Je ne pouvais pas le quitter des yeux sans que quelqu’un s’en approche. Je l’observais de loin, lui m’était inaccessible, et c’est ce qui m’enrageait le plus. Moi qui avais tout, la beauté, la puissance, le pouvoir, l’intelligence, la ruse, moi qui avais tout le monde à mes pieds, filles comme garçons, cadet comme aînés, tous, ils me suivaient du regard, tous obéissaient à mes moindres désirs.

Il n’y avait que lui.

Lui qui me tenait tête ; Lui qui me défiait d’un regard. Lui que je désirais tant était le seul qui ne se plierait jamais à mes désirs. Alors j’ai décidé de le séduire lui, mon ennemi juré, ma Némésis, mon contraire.

J’ai d’abord arrêté de le chercher, je ne lançais plus aucune pique, n’insultait plus ses amis, mais comment allais-je faire en arrêtant les seules choses qui me faisait exister à ses yeux ?

Ses yeux d’émeraude qui m’envoûtait lorsque je les fixais, ses iris pleines de haine qui me faisaient frissonner.

Son regard morne qui s’illuminait dès que commençait nos joutes verbales. Je voulais que ses yeux soient à moi, qu’ils ne fixent que moi, qu’ils ne dévisagent que moi, que ce ne serait que mon visage qui se refléterait dans leur profondeur de jade. Les fenêtres de son âme, si expressives et pourtant si impénétrable pour certains. J’ai toujours pu lire dans ses yeux, je peux y lire ses moindres pensées même si son visage reste inexpressif ou seulement orné d’un sourire moqueur.

Je jubilais que ce sourire ne soit que pour moi, il ne l’adressait qu’à moi et à personne d’autre. J’étais fier d’avoir quelque chose que les autres n’avaient pas, mais je ne pouvais supporter que les autres, ses amis, aient un sourire qui ne soit ni moqueur ni haineux et encore moins un rictus colérique. Non, à ses amis il offrait un sourire angélique, un sourire qui vous réchauffe le cœur et l’âme, un sourire qui vous éblouit, un sourire inoubliable.

Je ne l’ai vu qu’une fois de près. Lors d’une de nos rencontres il s’était mit à sourire de cette manière, mon cœur avait fait un bon dans ma poitrine et je m’étais sentit vaciller sous la chaleur de ce sourire. Mais il ne m’était pas adressé à moi mais à son copain le rouquin qui accourait dans mon dos. J’avais passé des nuits sans fermer l’œil, obnubilé par ce sourire, sourire chaleureux, plein de douceur et de confiance, tout le contraire de celui qu’il me réservait.

Et je rêvais. Je rêvais qu’un jour ce sourire me serait adressé, un sourire aussi chaud, doux et plein de confiance avec peut-être de la tendresse … ou de l’amour ? Ce sourire qui m’enivrait autant que son odeur.

Son parfum si envoûtant, doux et épicé, un parfum unique que je ne sais toujours pas décrire, c’était son parfum, il était unique et, comme pour tout le reste de sa personne, j’étais obsédé par lui. Je le provoquais sans cesse pour qu’il finisse par me plaquer contre un mur, pour pouvoir sentir son corps et son odeur. Pour pouvoir m’enivrer de sa présence.

Lorsqu’il me proférait des menaces à l’oreille je ne pouvais que fermer les yeux et frissonner, respirant son odeur sucrée, captant sa chaleur.

Moi qui étais si froid, glacial même. N’étant que froideur, visage et cœur de glace alors que lui était si chaud, m’inondant de son aura chaleureuse comme le soleil. Cet astre brûlant qui illumine les jours alors que moi je n’étais qu’une ombre, qui ne se montrait presque jamais entièrement. J’étais comme la lune, ce satellite qui tourne autour de nous, illuminant nos nuits dans sa plénitude, son croissant ou son demi. Sa lumière ne peut exister sans le soleil, elle est comme moi, je ne peux pas vivre sans sa lumière. Lui mon étoile, lui mon amour. Celui qui illumine mes jours en me brûlant de par l’intensité de sa haine.

Je mettais tout en œuvre pour capturer mon soleil, je le berçais de douces paroles, je ne me montrais plus aussi mesquin et serpentard qu’avant. Je me montrais aimable car je le voulais lui.

Dur de changer de nature, aussi difficile que de transformer la lune en étoile. Mais j’ai tenu, et je sentais que je me rapprochais de lui, peu, certes, mais quand même.

Il avait paru si déstabilisé quant à mon changement de comportement, mais il n’avait rien dit. Avec méfiance il avait commencé à ne plus me traiter comme un ennemi, je n’étais pas un ami mais pas un ennemi, quelque chose entre les deux.

On discutait civilement et j’usais de tous mes charmes et de toute ma patience. Je dus en avoir beaucoup pour ne pas l’approcher trop, ne pas poser mes lèvres sur les siennes, ou entrelacer nos doigts quand nous marchions côte à côte, ne pas lui prendre possessivement la taille quand je voyais quelqu’un lui lancer un regard aguicheur.

Le temps qu’a duré cette « relation » a été une torture, pour mon corps et mon esprit. Mais cela en valait la peine, quelle joie ce fut quand le brun avait esquissé un petit sourire plein de confiance lors d’une de nos discussions. Mon cœur s’était emballé et si je n’avais pas été entraîné pour ne pas le faire, je lui aurais sourit en retour.

Je l’aimais tant, chaque jour nous devenions de plus en plus intimes ; caresses furtives, regards brûlants, sourires complices, lueurs désireuses.

Et je l’avais embrassé, un soir, sans crier gare, j’avais approchée mes lèvres des siennes et je les avais possédées. Ses lèvres douces comme de la soie, sa bouche chaude et accueillante comme un vrai foyer, sa langue dansant avec la mienne, et le doux gémissement qui pour moi avait été le plus beau des sons. Quand notre baiser avait pris fin, il avait serré ma main, entrelacé nos doigts et les avait portés à ses lèvres pour y déposer un doux baiser. Puis il avait sourit, et j’ai su que j’étais perdu, ce sourire rempli de confiance, de tendresse et d’amour. Ce sourire que j’avais toujours rêvé qu’il m’adresse un jour, je l’avais sous les yeux, la chaleur de son baiser et de sa main dans la mienne se propageant dans mon bras, faisant fondre le peu de glace qui gelait encore mon cœur. Son regard de braise fixait mes yeux, scellant d’un regard, un pacte, une promesse.

Une promesse que j’ai brisée en faisant la chose que je m’étais promis de ne jamais refaire.

Et je tombais amoureux de lui, mon contraire, mon opposé, mon monde, mon tout, je l’ai aimé comme je l’aime toujours, de tout mon cœur, de toute mon âme, de tout mon être. Je ne me lassais pas de ses regards tendres, de ses sourires pleins d’amour, de sa main chaude dans la mienne glacée, sa chaleur se répandant dans mon corps alors que je le possédais dans l’intimité de cette pièce où tout avait commencé.

Cette chambre où je l’avais vraiment vu pour la première fois tel qu’il était, un jeune homme fragile qui portait l’espérance de tout un peuple sur les épaules, un garçon qui se retrouvait prisonnier d’un destin dont il n’avait jamais voulu, un adolescent las et épuisé d’être tel que les autres veuillent qu’il soit.

Pour la première fois depuis longtemps j’avais senti mon cœur battre douloureusement dans ma poitrine, alors qu’une fissure craquelait la glace qui le figeait depuis si longtemps.

Mon cœur qui battait à une allure folle durant nos ébats. Moi, avide de lui, de son corps, de sa chair, je le voulais tout entier. Et lui s’abandonnait totalement, confiant, dans mes bras alors que je marquais sa peau, que je dévorais sa bouche et que je possédais son corps.

Et nous finissions enlacé, blotti l’un contre l’autre, se fondant l’un dans l’autre alors que nos respirations redevenaient calmes et que nos cœurs calmaient leur course effrénée. Il me murmurait qu’il m’aimait et moi je l’embrassais, incapable de lui répondre, il m’était interdit d’aimer, je ne pouvais l’aimer, j’avais déjà commis une faute en tombant amoureux. Et le prononcer à voix haute n’aurait fait que m’enfoncer encore plus dans mon péché.

Alors je me taisais, je montrais avec mon corps, mes mains, mes yeux, ma bouche, ce que mes lèvres ne pouvaient prononcer.

Et cela a duré, jusqu’à ce fameux soir où je me suis fait cette promesse que j’ai fini par briser.

C’était le jour du retour des vacances de Noël, que j’avais du passer avec mes parents. J’avais passé le tableau fleuri qui cachait le porte de notre chambre, j’étais vide, autant mes yeux que mon cœur.

Il s’est approché de moi, le regard inquiet et quand il m’a demandé ce qui n’allait pas je me suis effondré dans ses bras. Je me collais à lui, m’enveloppant de sa chaleur rassurante.

Et pour la première fois depuis longtemps mes larmes ont coulées. Je l’ai senti se crisper quand mes premières larmes ont glissées sur sa peau. Il a murmuré mon nom, accompagné de mots doux et rassurants, il me berçait, son aura m’entourait et j’avais l’impression d’être protégé de tout, même de cette chose horrible qui me rongeait.

Et je lui ai tout raconté, mon père, l’entraînement et enfin ça.

Les paroles coulaient de ma bouche dans un flot sans fin et à chaque mot, son étreinte se resserrait sur moi. Ses larmes se sont mélangées aux miennes et il m’a guidé jusqu’au lit où nous nous somme écroulés. Il m’a déshabillé et je me suis blotti contre lui, mon amour, mon espoir, mon réconfort.

Puis il avait embrassé chaque parcelle de mon corps, déposant sa marque sur moi alors que ma main serrait convulsivement mon bras pour la cacher. Il m’avait fait lâcher ma main et il avait embrassé la marque, Sa marque, celle qui me liait à lui.

Nos regards se sont croisés, et j’ai vu ses prunelles émeraude voilées de tristesse, remplies de douleur, ses yeux criaient à la trahison mais ses gestes m’accordaient son pardon. Nous nous sommes endormis étroitement enlacés, dans une étreinte désespérée et un visage morne qui cachait notre cœur meurtri.

Ce soir là, dans la chaleur de ses bras, enveloppé dans son parfum, je me suis promis que plus jamais je ne ferais couler les larmes de mon ange, que plus jamais je ne provoquerais dans ses iris verts ce regard si douloureux et triste…

Mais je ne l’ai pas tenu, je l’ai trahi une fois de plus. J’ai fait pleurer mon ange, aveuglé par la fureur.

La fureur de savoir qu’il avait fait ça ; Qu’il l’avait laissé le toucher, le prendre, qu’il s’était sacrifié pour sauver les traîtres qui l’avaient vendu. Qu’il avait laissé ses mains parcourir son corps, sa langue goûter sa peau. Lui qui fut la cause de tous nos malheurs, lui qui m’avait fait porter cette marque, lui qui commandait ma vie.

Alors j’ai refoulé la douleur, la tristesse et j’ai nourris ma colère. Et alors qu’il cherchait du réconfort, de la tendresse et de l’amour, je l’ai submergé de colère, de dégoût et de froideur. C’est d’une voix glaciale que je l’ai accueilli et c’est d’un regard rempli de dégout et des mots remplis de colère que je l’ai bloqué contre ce mur. Que je l’embrassais avec hargne mordant ses lèvres. Que mes mains griffaient ses flans, des perles de sang couvrant peu à peu mes doigts. C’est le regard vide que je l’ai pris de force contre le mur de cette pièce sacrée qui renfermait nos souvenirs.

Et c’est avec un rictus haineux que j’ai regardé couler ses larmes alors que mon cœur saignait de plus en plus à chacun de ses sanglots.

Je l’ai laissé détruit, couvert des lambeaux de ses anciens vêtements, dans cette chambre qui était notre Eden.

Je me suis enfermé dans ma chambre pendant des heures, ou était-ce des jours ? Et je n’ai pensé qu’à lui, lui mon ange, mon amour, mon amant. Lui que j’ai trahi. Je suis resté des semaines, peut-être des mois, me nourrissant le minimum, seulement pour survivre. Des jours où le remord et le dégout de moi-même me rongeaient à petit feu et où mes nuits étaient peuplées de son regard inondé de larmes.

L’inquiétude prenant bientôt place dans mon cœur, alors que je ne quittais jamais cet appartement, mon seul lien étant le journal que je me faisais livré. Peut-être avait-il essayer de rentrer mais j’avais jeté un sort rendant cet endroit impénétrable autant pour une personne que pour un son extérieur. Et je lisais dans les journaux l’avancement de la guerre, cherchant chaque parcelle d’information se référant à lui.

Mais maintenant, mon sort s’est brisé et j’entends des cris de joie dans tout le château. Des pas se rapprochent de la pièce et je sais que c’est toi, je sers nerveusement mon bras redevenu blanc comme neige et je fixe la porte.

Les pas se rapprochent de plus en plus et bientôt de mon fauteuil je vois une ombre sous la porte. La poignée tourne et je retiens mon souffle. La lumière illumine lentement la pièce plongée dans les ténèbres. Tu t’approches lentement de moi et arrivé en face tu me frappes.

Ma lèvre se fend sous la puissance de ce coup et je te vois t’agenouiller devant moi. Tu prends ma main crispée sur l’accoudoir et, entrelaçant nos doigts, tu la mènes à tes lèvres, y déposant un doux baiser alors que mon cœur s’emballe sous ton souffle chaud.

Tu me regardes tendrement et le visage taché de sang tu me souris. Un sourire qui réchauffe le cœur et l’âme, un sourire qui m’éblouit. Tu m’as pardonné et de mes yeux, desquels je refuse de faire couler les larmes, je te regarde. Toi, mon ange, mon soleil, mon amour, mon amant, et je te dis que je t’aime, un sourire lumineux vient éclairer ton visage souillé alors que tes yeux brillent comme jamais. C’est quand tu te penches vers moi, léchant le sang qui coule de ma lèvre que tu me murmures ces trois mots, tu les souffles à mon oreille puis tu prends possession de ma bouche étouffant mes sanglots.

Et nos êtres séparés se retrouvent enfin, s’unissent, tu murmures mon nom et je murmure le tien, tu me dis que tu m’appartiendras pour toujours et je te dis que je t’aime.

The End


Dernière édition par L. Hikare Laskaris le Lun 23 Mar - 18:28, édité 1 fois
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Caly Yusoka




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 9 Mar - 19:17

*o* Vraiment génial bravo l'artiste ! ^^
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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 9 Mar - 19:28

merci ^^
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Ayusa Koga




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Mer 11 Mar - 16:31

bravo...rien à dire si ce n'est que certains passages s'éternise un peu....mais c'est vraiment pour t'embêter! ^^
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Mitsuki Wakamiya




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Mer 11 Mar - 22:56

j'aime beaucoup !
c'est très bien écrit et l'idée est bien trouvée !
juste une question, pourquoi est-ce que tout le monde ne fait pratiquement que des fanfic sur des histoires d'amour entre 2 garçons ??? C'est la nouvelle mode ? Je n'ai absolument rien contre, mais c'est juste que les dernières histoires que j'ai lu étaient toutes des histoires d'amour entre 2 garçons (même pas fait exprès)

_________________
Ma Maman disait souvent :
La vie n'est jamais comme on voudrait qu'elle soit ...
mais elle est toujours comme elle devrait l'être.
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Ven 13 Mar - 22:57

C'est super bien écris j'adore trop bien !!!
tu va nous en sortir un autre ?!

_________________
Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature
il ont un tas de truc inutile en tête
mais de temps en temps il ouvrent les vannes
et vous bottent les fesses
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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Sam 14 Mar - 16:11

Lol déjà merci tout le monde contente que ça vous plaise xP

Mitsuki > perso j'ai toujours écris des fanfic yaoi lol après beaucoup de fille aime les slash ça doit être pour ça.

Akira > et bien disons que j'en ai d'autre d'OS mais ils sont moins bien ^^ -fin c'est mon avis-
Mais si vous voulez j'en posterais quelques autres x3 doit m'en rester trois... le reste c'est pas pour votre age è.é
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Sam 14 Mar - 22:17

dak !! no soucis met ce que tu as pour nous et on se chargera de faire les critiques !! Je parle au nom de tous les lecteurs et j'espère ne pas tro m'avancer !! GOMEN !!
(faites le moi savoir si c'est le cas !!)
en tout cas de la lecture ne serai pas superflue j'ai plus rien à me mettre sous la dent !! MDR !!

Pour les persos je crois que j'ai trouvé dis moi si je me trompe mais ya Harry,Drago,Ron et Voldemort ????!!!!

_________________
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Dernière édition par L. Hikare Laskaris le Lun 23 Mar - 18:11, édité 1 fois (Raison : j'aime pas les doubles posts xP)
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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 23 Mar - 18:03

c'est une bonne question... Harry Draco, Voldy oui, me souvient plus du quatrième ^^' -va le relire-

Edit : Donc oui y a Ron mais on s'en fiche il pas un rôle important je parle de celui qui revient 2 fois, il est même 'nommé' à un moment. Il s'agit du 'Il' de ce paragraphe >
Citation:
La fureur de savoir qu’il avait fait ça ; Qu’il l’avait laissé le toucher, le prendre, qu’il s’était sacrifié pour sauver les traîtres qui l’avaient vendu. Qu’il avait laissé ses mains parcourir son corps, sa langue goûter sa peau. Lui qui fut la cause de tous nos malheurs, lui qui m’avait fait porter cette marque, lui qui commandait ma vie.
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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 23 Mar - 18:27

Un ptit deuxième, il date d'y a 3 ans je le trouve pas super U.U

Titre : Anneaux infinis
Auteur: Mey -aka Liam L. Laskaris-
Disclaimer : rien n’est à moi
Genre Romance, yaoi
Couple : HPDM
Rating : K+

Harry Potter se promenait dans les rues de Près-au-lard à la recherche d’une bijouterie. Car le sauveur pour célébrer la défaite de Voldy et sa nouvelle vie avait décidé de se faire percer une oreille et il cherchait LA boucle d’oreille parfaite.

Il passa toute sa matinée à faire les différentes boutiques de la petite ville et trouva enfin son bonheur dans une boutique de luxe. Harry avait tout de suite repéré l’anneau qui se trouvait en vitrine et s’était précipité à l’intérieur, c’était une boucle en argent représentant un serpent se mordant la queue, l’œil du serpent étant une petite émeraude.

Le responsable vint le voir pour lui demander ce qui lui plaisait et le jeune homme désigna l’anneau et demanda si on pouvait lui percer l’oreille pour qu’il le mette tout de suite. Rien ne pouvant être refusé à Celui-qui-avait-vaincu il en fut fait selon sa volonté et l’adolescent ressortit de la boutique son anneau à l’oreille.

Le Gryffondor se dirigea ensuite vers les Trois balais ou il devait rejoindre ses amis, ceux-ci ayant fait une balade en amoureux pendant que le brun écumait la ville à la recherche de son piercing. Il les trouva dans un coin de la salle et s’assit en face d’eux un sourire aux lèvres.

« Vu le sourire qui atteint tes oreilles tu as trouvé ton bonheur ‘Ry.

-C’est si voyant ? répondit Harry à Ron

-Arrête de tergiverser et montre ! L’empressa-t-il »

Le brun dégagea son oreille de derrière ses mèches et montra la boucle. Hermione s’approcha et l’examina de près.

« Est-ce que le bijoutier t’a dit des choses sur cette boucle Harry ?

-Euh oui, il m’a dit qu’elle faisait partie d’une paire et qu’elle avait certaine propriétés magiques.

-Pourquoi un serpent ‘Ry ?

-Le serpent se mordant la queue est le symbole de l’infini et de l’éternité, récita Hermione après un soupir.

-Waouh, peut-être qu’il va augmenter ta longévité

-Ne dis pas de bêtise Ron, dit Hermione complètement achevée par la naïveté de son petit-ami. »

Harry avait suivit l’échange en souriant et après un hochement de tête de remerciement pour son amie il dégusta sa bière au beurre. Pendant qu’Hermione continuait à fixer la boucle toujours visible, elle l’avait déjà vu quelque part et il lui semblait qu’elle avait lu quelque chose à propos de celles-ci, il faudra qu’elle fasse des recherches.

L’après midi se termina tranquillement et le trio retourna au château peu avant le couvre feu. Une fois dans leur tour les deux garçons montèrent se coucher pendant que la préfète resta dans la salle commune pour commencer ses recherches. Il lui semblait savoir à qui appartenait l’autre serpent, elle le vérifierait le lendemain et tous ce qu’elle apprenait étaient très intéressant. Son sourire augmentait à mesure qu’elle lisait le passage sur les « boucles éternelles » dans son livre Les bijoux ensorcelés. C’était exactement ce qu’il fallait à Harry et ça accélérerait les choses.

Elle monta dans son dortoir en attendant impatiemment le lendemain : les boucles réagiraient quand elles seraient dans un périmètre de deux mètres l’une de l’autre.

XxXxXxXxXxXxXxX

Il ne se passa rien durant le petit-déjeuner et la matinée au plus grand désespoir de la préfète, mais elle s’en doutait car ils ne l’avaient pas encore « croisé ».

La rencontre eut lieu juste après le déjeuner et en le voyant arriver un sourire mystérieux étira les traits d’Hermione.

« Qu’est-ce qui te fait sourire sang-de-bourbe, cracha Malfoy

-La ferme la fouine

-On t’a rien demandé la belette »

Ron était rouge de rage et Hermione rayonnait, le blond en tournant la tête vers son petit-ami avait fait voler quelque mèches de ses cheveux blond, dévoilant l’objet espéré à son oreille. La jeune fille tourna la tête vers Harry qui regardait Malfoy dans une sorte de transe. Les deux jeunes hommes se fixait étroitement et plus rien ne semblait compter à part eux. Les hurlements de Ron les sortirent de cet état et après deux ou trois insultes le blond et sa clique reprirent leur chemin.

« Ça va Hermi ?

-Bien sûr, répondit l’intéressée un sourire mystérieux flottant sur ses lèvres »

Le brun haussa simplement les épaules et suivit le rouquin fulminant littéralement contre « ce sale serpentard, snobinard et arrogant ».

XxXxXxXxXxXxXxX

Les jours passaient et à chaque altercation avec Malfoy, Harry se sentait bizarre, une étrange chaleur l’envahissait et son cœur s’accélérait quand il rencontrait les deux billes d’argents. Et il lui arrivait parfois de ressentir des sentiments qui n’étaient pas les siens. Ça avait commencé depuis qu’il avait la boucle à l’oreille et il se demandait si elle n’y était pas pour quelque chose et à chaque fois qu’il demandait son avis à Hermione celle-ci lui répondait que c’était sûrement son imagination et un étrange sourire restait sur ses lèvres pendant tout le reste de la journée.

Plus le temps passait et plus souvent il pensait à Draco, il rêvait de lui la nuit, ses pensées étaient fixées sur le blond le jour ; il ne réfléchissait que Draco et leur rencontre lui étaient devenues vitale, et il se retenait à grand peine de lui sauter dessus quand il se trouvait près de lui et à la moindre de ses paroles il commençait à rougir furieusement et partait en courant pour cacher son trouble, sous le regard estomaqué du blond, le sourire goguenard d’Hermione et l’air effaré de Ron.

...TBC...
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L. Hikare Laskaris




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Lun 23 Mar - 18:27

...suite...

XxXxXxXxXxXxXxX

Ce manège dura plusieurs jour et le blond se trouvait de plus en plus frustré, il ne croisait presque plus les iris de sa Némésis, celle-ci s’enfuyait dès qu’il lui adressait la parole et Draco était conscient des regards furtifs que le brun lui lançait en cours ou dans la grande salle.

Le vert et argent avait un mauvais pressentiment et le sourire digne d’un serpentard qu’arborait Miss je-sais-tout à chacune des réactions irrationnelles de Potter ne le rassurait guère.

Et il y avait ce sentiment, cet étrange sentiment, comme une douce chaleur qui l’envahissait en sa présence et un tintement d’argent raisonnait à son oreille. De plus il y avait ces autres sentiments qui n’étaient pas les siens, la colère quand Harry se faisait punir par Snape par exemple, d’habitude il jubilait mais en ce moment une immense fureur l’envahissait, à croire qu’il commençait à penser comme sa Némésis et si …

Il devait mettre ça au clair avec le brun, il l’empêcherait de fuir et l’entrainerait dans une salle de classe vide. (NdM : pour parler bande de vicelardes)

XxXxXxXxXxXxXxX

Harry était de plus en plus chamboulé, ses réactions vis-à-vis de Draco étaient de plus en plus violentes et il éprouvait un besoin viscéral de ravir ces lèvres purpurines qui l’insultait, de goûter ces doigts qui le menaçaient. La seule façon de ne pas craquer c’est de fuir la tentation, « loin des yeux, loin du cœur » comme on dit, mais pourquoi cela toucherait-il son cœur ?

Le survivant ne savait plus que penser et son amie, la seule à qui il puisse se confier –il ne pouvait pas dire à Ron qu’il était attiré par Malfoy !!- ne l’aidait pas vraiment, il lui disait d’interroger son cœur et de réfléchir à ses véritables sentiments. Mais avait-il seulement des sentiments pour le blond, le brun commençait à douter.

Et Hermione qui avait prévu un truc très spécial pour leur prochaine sortie à Près-au-lard, décidément il avait un mauvais pressentiment.

XxXxXxXxXxXxXxX

La préfète qui commençait à trouver le temps long, et l’avancement de la situation trop lent, avait décidé de prendre les choses en mains. Elle ne doutait pas que le blond connaissait toutes les choses rattachées aux anneaux, il fallait juste que les deux « ennemis » se rendant compte que c’était l’autre qui posséder la boucle qui faisait la paire. Et vu qu’elle ne pouvait influencer que Harry, elle avait décidé de tout faire pour que son bijoux se voit et quoi de mieux pour montrer une boucle d’oreille qu’une coupe de cheveux ?

Ce samedi après midi avec l’aide de Ron elle réussi à trainer tant bien que mal le brun chez le coiffeur et elle avait bien spécifié qu’il fallait « une coupe courte qui permettrait de montrer le bijou à quiconque poserait les yeux sur son visage ».

C’est donc le sourire aux lèvres qu’elle regardait les longues mèches de cheveux tomber peu à peu sur le sol, alors qu’Harry les ongles enfoncés dans le siège regardait dans le miroir le coiffeur travailler d’un air horrifié. Il fini d’ailleurs par fermer les yeux en attendant la fin du « carnage ».

Une fois fini Hermione l’examina et paya le coiffeur pour le faire sortir dans les rues. Tous les regards se tournèrent vers le trio et au plus grand plaisir de celle-ci –et déplaisir du brun- des chuchotements, des soupirs, des gloussements se firent entendre alors que Ron éclatait de rire face à la gêne de son ami qui rougissait sous les regards appréciateurs des élèves des différentes maison qu’ils croisaient.

La préfète était très fière d’elle quand elle entendit sur leur passage un groupe de serpentards chuchoter et que le mot « boucle d’oreille » se fit entendre. Parfait tout se déroulait à merveille.

XxXxXxXxXxXxXxX

Le prince des serpentards eu grand peine à garder un visage impassible et d’empêcher sa mâchoire de se fracasser par terre quand il apprit la nouvelle : Harry Potter entrainé par son amie la sang-de-bourbe avait été chez le coiffeur, jusque là rien de bien intéressant, et sa nouvelle coiffure était à tomber, en passant, et avait dévoilée, c’est là que c’est important, une boucle d’oreille, et pas n’importe laquelle, un anneau en argent qui représentait un serpent aux yeux d’émeraude se mordant la queue. La même que lui-même portait à son oreille, l’autre anneau qui formait la paire des « boucles éternelles ».

Draco déglutit, il fallait qu’il tire ça au clair, premièrement trouver Potter et vérifier si c’était bien vrai et ensuite lui expliquer les pouvoirs des boucles. Il s’en chargerait après le dîner le temps qu’il puisse se préparer mentalement à tous ce que cela impliquait.

Le temps fila rapidement et Draco attendait avec impatience que le trio Griffy quitte enfin la grande salle, quand il les vit se lever il en fit de même expliqua à ses « amis » qu’il était fatigué, les dissuadant ainsi de le suivre et se dirigea d’un pas décidé vers la porte à la suite des rouge et or.

Le voyant arrivé Miss je-sais-tout ralentit le rythme et s’arrêta une fois sortie de la grande salle, ses compagnons la regardaient d’un air interrogateur et avec un sourire digne de Snape elle montra le blond à Harry qui détournât la tête dès qu’il rencontra son regard.

Le serpentard vit les oreilles du Gryffondor, toujours de dos, rougirent et arrivé derrière lui il lui dit :

« Potter, j’ai à te parler.

-… » Aucune réponse les oreilles du survivant virait à l’écarlate et Weasley et sa copine se retenait à grand peine de rire.

« Écoute moi bien le balafré, j’ai des choses importante à te dire et tu as intérêt à me faire face dans les trente secondes si tu ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose de fâcheux. » la belette arrêta de rire et lui lança un regard menaçant alors que la préfète était complètement écroulée de rire, elle devait se maintenir au mur pour ne pas tomber –car elle avait une petite idée sur les choses fâcheuse qu’il risquait d’y avoir-. Avant que les choses ne tournent au vinaigre elle empoigna son petit-ami, fit un clin d’œil à Draco qui lui envoya un regard désabusé, elle savait, elle était au courant pour les boucles…

« On te laisse Harry, je suis sûr que Malfoy a des choses très intéressante à te dire…

-Hermione … répondit l’autre avec un regard désespéré vers ses amis qui s’éloignait

-à nous deux cher Harry »

Un frisson parcouru ledit Harry, il ne devait pas se retourné s’il le voyait si proche il ne pourrait pas se retenir, il ferma les yeux aussi fort qu’il le pouvait alors que le blond s’était placé devant lui. Il passa lentement une main dans les cheveux courts du brun qui frémit, les yeux toujours fermés, et il caressa du bout des doigts l’anneau qui avait provoqué tout ça.

Draco avait une furieuse envie d’embrasser le brun, il se penchât en avant il pouvait sentir la respiration du brun qui continuait à garder les yeux hermétiquement clos. Le serpentard souffla doucement sur les lèvres roses qui n’étaient qu’à quelque centimètre de lui, qui s’ouvrirent doucement. Les yeux du blond s’abaissèrent doucement alors qu’il se penchait un peu plus, mais ce qu’il vit lui fit mal au cœur : le brun tremblait comme une feuille et ses poings étaient si serrés que ses jointure étaient blanche.

Il stoppa son geste et observa un moment Harry, il semblait si fragile et il aimait cette aspect du brun. De toute façon les boucles d’oreille n’était qu’une preuve de plus pour l’empêcher de se voiler la face.

Le blond s’éloigna sans un mot après un soupir.

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Harry était paralyser, son cœur s’était emballé quand il avait sentit la présence du blond. Et il avait faillit perdre la tête quand il avait sentit la main légère dans ses cheveux; Il avait gardé les yeux fermé, il ne fallait pas qu’il se lâche, il devait résister, c’était Malfoy !!! Mais quand il avait sentit l’odeur de Draco quand il avait humé son l’halène sucrée, il avait faillit sauter sauvagement sur le serpentard, il avait serré les poings, et s’était mit à avoir des tremblements de nervosité. Il ne pouvait pas le croire, il ne fallait, il ne pouvait pas, il ne voulait pas ?

Son cœur avait manqué un battement quand il sentit le blond se reculé, il ne l’avait pas embrassé, une immense peine l’envahit et il se senti tomber quand après un soupir le blond s’était éloigné, sans un mot … Harry avait ouvert les yeux et les larmes commençait à inondé son regard, et il se rendit compte à quelle point il avait besoin de Draco, il l’aimait, il ne pouvait plus s’en passer… et comme un idiot il n’avait pas saisi l’occasion et l’avait sûrement vexé.

Une première larme coula le long de sa joue alors qu’il entendait les pas de l’être qu’il aimait s’éloigner. Une deuxième suivit la première mais alors qu’il allait éclater en sanglot il sentit un souffle dans sa nuque, il se retourna vivement et tomba nez-à-nez avec lui. Le brun n’hésita pas une seule seconde et lui sauta au cou en l’embrassant goulûment, se raccrochant à lui comme à une bouée de sauvetage, Draco lui rendait son baiser, un baiser qui devint tendre, doux, amoureux où il faisait passer tout leur sentiment.

Ils se séparèrent et avec un sourire rassurant le serpentard effaça les larmes des joues de son ange et caressa doucement son visage. Il appuya son front contre celui de son aimé et lui murmura « je t’aime »

Ces trois petits mots provoquèrent un immense sourire chez Harry et ses yeux brillèrent, il embrassa le nez de son serpentard et lui murmura : « moi aussi, moi aussi… » ; Les yeux d’émeraudes des deux boucles virèrent aux rouge, comme souvent cela s’était produit et enfin devinrent dorée dans un scintillement.

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Extrait Les bijoux ensorcelés

Les boucles éternelles ou anneaux infinis:

Cette paire de boucle d’oreille en argent formant un serpent aux yeux d’émeraudes se mordant la queue est un bijou magique très rare. Il possède plusieurs propriétés qui ne se mettent en marche que sous certaines conditions.

Si une personne porte les deux anneaux, ce ne seront que de simple boucle d’oreille.

S’ils sont portés par deux personnes (quelque soit leur sexe) n’ayant aucun sentiment l’un pour l’autre, il en sera de même

Si les serpents sont portés par deux personnes ayant des sentiments l’un pour l’autre même si les protagonistes n’en ont pas conscience, les boucles s’activeront quand les deux seront dans un périmètre de deux mètres l’un de l’autre.

Ses anneaux lorsqu’ils sont activé sont attiré l’un par l’autre, ils révèlent les sentiments profond de la personne qui les porte et augmente ses plus profond désir. Ils pousseront les deux personnes à se rapprochées.

Enfin chose rare, dans le cas de deux âmes sœurs, les émeraude qui servent d’yeux aux serpents vireront au rouge. Et si le changement perdure et que les pierres deviennent dorées ce sera le signe d’un amour éternel et infini dont le serpent se mordant la queue est le symbole.
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Yamada Akira




MessageSujet: Re: Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new   Ven 27 Mar - 21:15

Je vois toujours pas il va falloir que tu craches le morceau (je rigole !!)
en tout cas cet OS est sympa et très divertissant (non, suis pas une perverse !!!) je vois pas pourquoi tu dit qu'il est moyen pour moi il est super bien écris !!
Dis nous si t'aime pas le couple HP&DM on commencerai à en douter !! (pure ironie bien sur)

_________________
Il ne faut pas chercher de noise au diplômés de littérature
il ont un tas de truc inutile en tête
mais de temps en temps il ouvrent les vannes
et vous bottent les fesses
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Fanfiction Harry Potter : Il était mien + 1 new

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